FRÉCEPTES DE MORALE CHRÉTIENNE, — PRÉCEPTES DE MORALE PAÏENNE
Sens et limites précise de ce parallèle. — Caractère essentiel de la morale chrétienne. — Le souverain bien, la règle suprême de la vie, est limitation de Dieu. — Caractère essentiellement spiritualiste et profondément religieux de la morale platonicienne. — Aimer et imiter Dieu, voilà, selon saint Augustin, le dernier mot de cette morale. — Prescriptions de la morale chrétienne citées par saint Justin, sur la pureté du cœur, l’amour des ennemis, le pardon des injures, l’aumône secrète, la bienfaisance, etc. — La chasteté, la pudeur, la continence, ne furent pas des vertus inconnues de l'antiquité. — Textes divers à l'appui de cette proposition. — De la charité, son fondement. — Socrate complète et épure l'idée étroite de la justice. — Platon enseigne qu’il vaut mieux souffrir l'injustice que de la commettre. — Doctrine de l’universelle fraternité des hommes, professée par les platoniciens et les stoïciens. — De l’amour de ses semblables. — De la bienfaisance même envers ses ennemis. — Du pardon des injures. — Le la pitié. — Sénèque, Épictète, Maxime de Tyr, Marc-Aurèle. — Rapprochement de
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES. 361 Pages.
divers préceptes chrétiens et païens. — Type idéal du sage d’après les moralistes païens. — Conclusion de ce chapitre . . 254