QUATRIÈME LEÇON
Ori'.Mne de rapolofrétique chrétienne. — Qualratus, Aristide, saint Justin. — Ce (krnier mérite de fif-'urer en tête des apoioaistes du deuxième siècle. — Sa naissance et la première période de sa vie. — Il entreprend de chercher la vérité dans les diverses écoles philosophiques de son temps. — Sa première halte dans le stoïcisme. — Vice radical de ce système, l'absence d'un enseignement dogmatique qui pût servir à la morale de base et de point d'appui. — Ce vice se retrouve dans le traité des Devoirs de Gicéron et dans toutes les théories qui veulent construire la morale en dehors d'un dogme certain. — De l'école stoïcienne saint Justin passe à l'école d'Aristole, ses déceptions dans le péripatétisme. — II quitte Aristote pour Pylhagore. — Cette iroisième tentative n'est pas plus heureuse que les précédentes. — Conclusion de ces divers faits. — Gomment la philosophie ancienne pouvait être à la fois un obstacle et une préparation à l'Évangile. Pages 69 à 88.