Près du tombeau de Chateaubriand
3. Il s'agit de la petite Sainte-Ouinc qui se transporta plus tard sur le quai Saint-Louis et avait lieu le dimanche de la Passion. La grande Sainte-Ouine s'est toujours tenue le dimanche avant la Passion, sur La Cité, près de la chapelle Saint- Pierre, où se trouve une statue du saint.
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redoute, remplacée ensuite par des fortifications plus modernes (1652). On y voit encore les ruines de deux bastions et, taillées dans le roc, les traces d'une batterie. dCes ouvrages tombèrent en désuétude lorsque Garangeau eut construit le fort du Petit Bey (1689- 1693), qui battait mieux la rade. En 1693, son canon désempara une galiotte anglaise. Ce fort est aujourd'hui déclassé et cédé à la ville.
En 1720, Garangeau forma le projet de réunir les Beys à la ville et, dans l'espace gagné sur la mer, de créer un bassin pour vingt-quatre navires. On reprit depuis cette idée (1793 et 1823). Tout s'est borné à la construction d'une chaussée submersible conduisant aux jetées où les bacs de Dinard accostent quand la mer est basse.
Outre le départ et l'arrivée des bacs, ce qui attire maintenant les touristes au Grand Bey, c'est le souvenir et le tombeau de Chateaubriand.
Selon les récits du temps. M™* de Chateaubriand, prise des douleurs de l'enfantement durant une promenade en mer, se fit débarquer au Grand Bey. Le repos ayant calmé ses souffrances, on la ramena dans sa maison de Saint-Malo où, à peine arrivée, elle mit au monde René de Chateaubriand i. Celui-ci voulut avoir sa tombe au lieu qqi faillit être son berceau, et,