‹ Saint-Malo historiqueChapitre 66 sur 123 · LE DIOCESE · texte numérisé non relu

LE DIOCESE

i2o9); Alain Gontier, qui sécularisa le Chapitre (1318-1333); Josselin de Rohan (1375-1388) et Robert de La Motte (1390-1423) tous deux défenseurs des libertés malouines ; Guillaume de Montfort, cardinal de Sainte-Anastasie (1423-1432); Guillaume Briçonnet, dit le Cardinal de Saint-Malo{iJ^03-i'6ii); Guillaume Le Gouverneur, qui appela les Ursulines en Bretagne (1610-1630); Vincent-François Desmarets, fameux par ses procès avec le Chapitre (1702-1739); le pieux et docte Jean-Joseph de Fogasses de La Bastie (1739-1767); Antoine-Joseph des Laurents, de tragique mémoire (1767-1786); enfin Gabriel Cortois de Pressigny, le dernier des trente-neuf évoques qui, depuis Jean de Châtillon, gouvernèrent le diocèse (1786-1790-1801).

Aboli par la Constitution civile du Clergé et partagé entre les évêchés d'Ille-et-Vilaine, des Côtesdu-Nord et du Morbihan (1790); rattaché ainsi que Dol à Tévêché de Rennes par le Concordat de 1801, le diocèse de Saint-Malo fut rétabli par le Concordat de 1817. M. L'Archant de Grimouville, promu à ce siège, ne l'occupa jamais. Les Chambres n'ayant pas sanctionné le nouveau Concordat, le célèbre évôché nialouin demeura supprimé.

Mais les archevêques de Rennes se titrent encore évêques de Dol et de Saint-Malo.

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