Du n" 7 de la rue Touiller à la rue Danycan
"2. Ces trois maisons existent encore, plus ou moins mode rnisces : la Psallette, n" 1 ; la Pénitence, n" 3; la Théologale, n" 5 de la rue Touiller.
LE ilANOIR ÉPISCOPAL. I4>
tard, en 1616, Mgr Le Gouverneur afféagea gracieusement aux Bénédictins anglais quelques parcelles de terrain, rue des Champs-Vauvert^, pour arrondir leur couvent. Il afféagea de même le côté occidental de ses jardins aux pieuses fondatrices du couvent de Sainte-Anne (1619).
A la suite de ces démembrements partiels, une enceinte à peu près régulière clôtura l'Évôché. Dans le mur qui^ du Sud au Nord, coupait la rue Toullier'^, s'ouvrait, au centre, sur la cour d'honneur, la grande porte du Palais. Quelques pas à travers le Pourpris, et le prélat entrait en sa Cathédrale par la Porte à rÉvêque, — portail gauche de la façade actuelle.
Jusqu'à la Révolution, le Manoir du xvir' siècle ne subit aucun changement notable.
Mais, le 31 août 1790, la foule, envahissant Pourpris et Manoir, détruisit partout les armoiries de révoque et celles du Chapitre^. L'année suivante, le Directoire de district vendit le Palais à la ville, qui en fit l'acquisition pour y installer le corps municipal et divers services. Le sous-préfet s'y logea en 1800.