‹ Saint-Malo historiqueChapitre 95 sur 123 · V. Les Cimcticrcs, Chapitre III, § i, p · texte numérisé non relu

V. Les Cimcticrcs, Chapitre III, § i, p

l'hôtel de ville. 21 I

le bureau de police, la poste aux lettres et le magasin des pompes, que remplaça le bâtiment, au portail de granit, qui occupe à présent tout le côté Nord de la place de THôtel-de-Ville.

L'ancien Hôtel renferme la Salle des grands hommes et la Bibliothèque; le nouveau, la Salle du Conseil, le secrétariat, les bureaux de TÉtat civil, la Salle des fêtes, les Archives et le Musée.

UHOTEL-DIEU

En 12:>2, Geoffroy, seigneur évêque de Sàint-Malo, fonda, au lieu dit La Licorne, près de la chapelle Saint-Thomas, un Hôtel ou Maison-Dieu, réservé aux pauvres malades ou blessés^. Ce pTemier Haie l- Dieu dura plus de trois siècles et demi, trois cent soixante ans (l2:i2-lC12).

Vint le temps où T Hôtel-Dieu de La Licorne ne répondit plus aux besoins de la population croissante. On projeta donc d'en construire un plus vaste, au pied de la butte des Moulins ColUn, sur l'emplacement actuel. Le terrain n'était pas vacant. Il s'y trouvait déjà une sorte d'hôpital, — le Saniiat, — la Maison commune, quelques habitations particulières et des jardins. Mais, après la grande peste, le Sanitat avait été établi aux Talards ; la Maison commune,, abandonnée pour l'Abbaye Saint-Jean (l583-lo91). On fît place nette ; et avec les matériaux provenant de la démolition du château Gaillard, fut élevé le second Hôtel-Dieu (1607-16J2).

Des bâtiments de cette époque, subsiste peu de chose. Brûlés partiellement en 1700, ils durent être

1. Il couvrait en partie le Café Continental, THÔtel et la place Chateaubriand.

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