‹ Saint-Martin, le philosophe inconnu, sa vie et ses écrits, son maitre Martínez et leurs groupes d'après des documents inédits (volume 2)Chapitre 261 sur 266 · FIN · texte numérisé non relu

FIN

Page 39.

SainUMarlin écrit Fournier au lieu de Fournie, C'est à Bordeaux que Fournie est entré dans la société de Pasqualis.

Page 55.

Saint-Martin ne parle de Caxotte qu'une ou deux fois avec amitié, mais sans en faire tout le cas qu'il eût mérité. Il lui reproche d'avoir méconnu et maltraité la doctrine.

Page 75.

« J'en ai fait connaissance. » Il comnaissait madame de L. depuis son arrivée à Paris, uù il vint pou de temps après avoir quitté son régiment à Lille. J'ai revu le manuscrit. Il y a des mots biffés et des mots illisibles, que mon copiste a déchiffrés le mieux qu'il a pu , mais qu'on doit laisser tels qu'ils sont, indéchifflrables. Ce n'est pas madame de Lusignan qui a fait un second mariage et qui a épousé Mon, c'est une personne dont le nom ne se lit pas. Au lieu de Nion^ lisez If ton, comme p. 230. Madame de Lusignan a émigré avec son mari, qui est mort de la petite vérole en revenant avec elle de Lubeck.

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La connaissance première avec Lalande se fit à un dîner, en 1797, et n'aboutit qu'à une seule conférence.

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Marade, lisez Mazade, p. 230. Il s'agit du député avec lequel il se rencontrait volontiers, quoiqu'il n'y eût pas entre eux de communications suivies. — Quellus ou Quelus est sans doute Caylus,

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L'entrevue aree BaiUy eat Hea chei meidamefl d'Arqaelay, dont Saint-Martin parle assez fréquemment.

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Corberon. Saint-Martin logea plosieurs fois chez les Gorberon, nie Barbette.

Clémentine, dont il parle volontiers sans la faire connaître, est morte

jeune, mais très-avancée en piété, très-bon Juge en matière d'ouvrages

sérieux .

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Relud. Est-ce Ludre ? Le nom revient souvent dans le Portrait. C'est celui d'une personne à laquelle Saint-Martin avait eu l'idée d'unir son sort. Il fait allusion à ce projet dans un style très-figuré.

Page 243.

tt Elle (l'Ëcole normale) ne devait pas vivre. » Saint-Martin nous apprend que la bataille Garât avait été son coup de grâce,

PagI 286.

Champlâtreux. C'est de ChamplàlreuiL près Corbeil, la résidence de madame de Clermont-Tonnerre, qu'il s'agit^ Saint-Martin parle de trois voyages différents qu'il y a faits. (Portr., 742, 759 et 803.)

Page 290.

« II y (Paris) resta toute Tannée 1797. » Des projets de mariage le préoccupaient, à Amboise, aux mois d'août et de septembre.

Page 339.

« Quelques connaissances qui ne dédommageaient pas, » etc. 11 eut quelques relations avec madame la comtesse d'Albany. Le manuscrit pdrte d'Àbany,

11 avait revu, en 1801, madame de Lusignan à son retour de Témigration. Leur entrevue avait été comme officielle, dit Saint-Martin. On le retrouva peu, malgré l'affection qu'on se portait encore, et dont le théosophe rappelle la vivacité en ces touchantes paroles : « Le tableau de ses peines me déchira l'Ame. » Saint-Martin éprouva les mêmes sentiments en revoyant madame de Montbarey après douze ans de sépa-

ration. « Elle aussi étoit tombée de la plus haute opulence dans la plus grande gène, u Mais elle la supportait fort bien, et Saint-Martin apprit d'elle avec bonheur que le prince était mort très-chrétiennement. Saint- Martin revit aussi madame de Clermont-Tonnerre» devenue madame de Talaru, et placée dans une situation plus brillante ; mais ses relations avec cette personne si distinguée n'avaient pas eu le même caractère do suite et d'intimité que celles avec mesdames do Montbarey et de Lusignan.

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• Ma part a été plus en intelligence. » C*est ce qu'il assure à plusieurs reprises, et toujours à titre de privilège. Son premier maître lui avait déjà dit qu'ayant rintelligence, il n'avait pas besoin de visiotu. C'est pour cela qu'il ne s'en attribue aucune. Mais il eut un jour au Luxembourg un tableau qui lui fut envoyé , et où figuraient Moïse, sa sœur et une troisième personne. « L'obscurité régnoit sur le globe ; Vherbe séchoit sur la terre ; les animaux hurloient. Moïse, sa sœur et une autre personne, que je cannois, se portoient successivement vers les quatre points de l'iiurizon. La troisième personne prioit beaucoup et obtint par-là d'être préservée des maux dont l'univers étoit menacé. » On voit que ce tableau, envoyé u en 1778 ou 1780, » figure la révolution; que la troisième personne qui y paraît est Saint-Martin lui-même, et que cela explique l'assurance dont il n'a cessé de jouir au milieu de tous les troubles:

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