I.F.S MAXIMES
honnête homme des absents sont outragés, l’honnête homme devient de droit leur représentant. »
La seconde : « Conduis-toi bien; cela t’instruira plus dans la sagesse et dans la morale que tous les livres qui en traitent , car la sagesse et la morale sont des choses actives, n parait offrir une sorte d’inconséquence en demandant qu’on se conduise bien avant d’avoir appris l’art de se bien conduire.
La troisième porte : « Ce serait un grand service à rendre aux hommes que de leur interdire universellement la parole, car c’est par cette voie que l’abominal .iin les enivre et les engloutit tout vivants. »
La quatrième semble un dogme de gouvernement providentiel plutôt qu’un précepte de morale : « La route de la vie humaine est servie par des tribulations qui se relayent de poste en poste, et dont chacune ne nous laisse que lorsqu’elle nous a conduits à la station suivante, pour y être attelés par une tribulation nouvelle. »
La dernière, enfin, est bien un précepte de conduite, mais de conduite en haute mysticité et un peu audessus de la portée du vulgaire': « 11 ne faut pas aller dans le désert, à moins que ce ne soit l’esprit qui nous y pousse, sans quoi il n'est pas obligé de nous défendre des tentations; » c’est-à-dire, il ne faut pas se retirer du monde tant qu’on y tient et qu’on n’est pas sous la discipline d’un autre esprit que celui du monde.
.. U Prein'ur ^pect, disons-nous, ces cinq proposinrm)S' OI?l.aucune ne parait toucher aux principes, ,aussi impropres à guider l’homme que les règles P. ov.so.rcs de Descartes, qu| * peu £ portée quv“