FIN
NOTES
Page 39.
Saint-Mari in écrit Fournier au lieu de Fournit. C'est à Bordeaux que Kournlé est entré dans la société de Pasqualis.
Tige SS.
Saint-Mai tin ne parle de Calotte qu'une ou deux fois avec amitié, mais sans en faire tout le cas qu’il eût mérité. Il lui reproche d’avoir méconnu et maltraité la doctrine.
Page 75.
• J’en ai fait connaissance. • Il connaissait madame de L. depuisson arrivée à Paris, où il vint peu de temps après avoir quitté son régiment i Lille. J'ai revu le manuscrit. Il y a des mots biffés et des mots illisibles, que mon copiste a déchiffrés le mieux qu'il a pu, mais qu'on doit laisser tels qu'ils sont, indéchiffrables. Ce n'cst pas madame de Lusignan qui a fait un second mariage et qui a épousé Nion, c'est une personne dont le nom ne s« lit pas. Au lieu de Nion, lisez U ion , comme p. 230. Madame de Lusignan a émigré avec son mari, qui est mort de la petite vérole en revenant avec elle de Lubeck.
Psge 81.
I.a connaissance première avec Lalande se fit à un diner, en 1797, et n'aboutit qu'à une seule conférence.
Page 87.
Mnrude, lisez ifuzude , p. 230. Il s'agit du député avec lequel il se rencontrait volonlierg, quoiqu'il n'y eût pas entre eux de communications suivies. — Quellus ou Quelus est sans doute Caylus,
NOTES
Page 124.
L'entrevue avec Bailly eut lieu chez mesdames d'Arquelay, dont Saint-Martin parle assez fréquemment.
Page 130.
Corberon. Saint-Martin logea plusieurs fois riiez la Corberon, rue Barbette.
Clémentine, dont il parle volontiers sans la faire connaître, est morte jeune, mais très-avancée en piété, très-bon juge en matière d'ouvrages sérieux.
Page 131.
Relud. Est-ce Ludre ? Le nom revien! souvent dans le Portrait. C'est celui d'une personne h laquelle Saint-Martin avait eu l'idée d'unir son sort. Il fait allusion à ce projet dans un style très-figuré.
Page 143.
n Elle (l'Ecole normale) ne devait pas vivre, » Saint-Martin nous apprend que la bataille (îarat avait été sou coup Je grâce.
Page 1S6.
Champlàtrenx. C’est de ChanipIMreux près Corbeil, la résidence de madame de Clermont-Tonnerre, qu’il s'agit. Saint-Martin parle de trois voyages différents qu’il y a faits. (Portr., 142, 159 et 803.)
Page 200.
« Il y ( Paris) resta toute l'année 1191. » Des projets de mariage le préoccupaient, 5 Ainboise, aux mois d'août et de septembre.
Page 332.
« Quelques connaissances qui ne dédommageaient pas, • etc. Il eut quelques relations avec madame la comtesse d'Albany. Le manuscrit porte d'Abuny.
11 avait revu, en 1801, madame de Lusignan à son retour de l'éuiigration. Leur entrevue avait été comme officielle, dit Saint-Martin. On •e retrouva peu, malgré l'affection qu'on se portait encore, et dont le théosopbe rappelle la vivacité en ces touchantes paroles : <■ Le tableau de ses peines me déchira l'âme. » Saint-Martin éprouva les mûmes sentiments en revoyant madame de Montbarey après douze ans de sépa-
NOTES
ration. • Elle aussi ^ toit tombée de la plus haute opulence dans la plus grande g ('ne. » Mais elle la supportait fort bien, et Saint-Martiu apprit d'elle avec bonheur que le prince était mort très-chrétiennement. Saint- Martin revil aussi madame de Clermont-Tonnerre, devenue madame de Talaru, et placée dans une situation plus brillante ; mais ses relations avec cette personne si distinguée n’avaient pas eu le même caractère de suite et d'intimité que celles avec mesdames de Monlbarey et de Lusignan.
Pige 363.
• Ma part a été plus en intelligence. > C'est ce qu’il assure à plusieurs reprises, et toujours à titre de privilège. Son premier maître lui avait déjà dit qu'ayant l'Intelligence, il n'avall pas besoin de visions. C’est pour cela qu'il ne s'en attribue aucune. Mais il eut un jour au Luxembourg un tableau qui lui fut envoyé, et où figuraient Moïse, sa sœur et une troisième personne. « L'obscurité régnoit sur le globe ; l’herbe sécholt sur la terre ; les animaux hurloient. Moïse, sa sœur et une autre personne, que je comtois, se portoient successivement vers les quatre poipts de l'horizon. La troisième personne prloit beaucoup et obtint par-là d’êlrc préservée des maux dont l'univers étoit menacé. » On voit que ce tableau, envoyé « en 1718 ou 1780, » ligure la révolution ; que la troisième personne qui y parait est Saint-Martin lui-même, et que cela explique l'assurance dont il n'a cessé de jouir au milieu de tous les troubles. .