‹ Saint-Martin, le philosophe inconnu, sa vie et ses écrits, son maitre Martínez et leurs groupes d'après des documents inéditsChapitre 354 sur 360 · I.iiei [l'riaoo · texte numérisé non relu

I.iiei [l'riaoo

Laao» fLiouii [Maladie* dee aoiaa •nuairat). I

Ltivaea [Rmpoiaoanaïuaat, aédariu

lUgalu].

Maaaaaia [Cra»elle].

Maac [Aaph jaioa].

M.tnaai [F.pilapaie].

M »«r iaa [Soiaaïqaa raidirai*}.

[Auscultation, Gouiiu]

Obieiaa (iTiaani) [Orelo|i*].

O. *lk. [KiliUinalinna] .

P. ittasa». V iti.peefs [Rapport], l'.aiaa» [l'Iijii.ilujir, l'kilnanplna aad-

d irai a, l'cai*}.

Pan» (de Sta uriVu nu} [ Il alii 1. 1> nna}. l'titaoa [Madrrina. MaiiUra maritale], l'oiaaoiita [Cm ulalion],

!*»*»«# (A.) [Anaioutia. Cliimrgia].

RniliJj»iin [ll.giane],

T.t.iCaat [Hi|;ieoe puhtiqnr, fol ica ai«d irala].

Toia.C (Oiiruifjie dentaire).

Vitrai. (Ühiiurgia, Ano.i kaaaauta) Via (PUmuciu).

De toutes les sciences bum.nne*,il n’en est pas qui intéresse plus universellement que la médecine, parce que rien uc nous est plus cher

?ue la santé, ce bien k la fois précieux et ragile, sans lequel l’existence est un véritable fardeau ; c’est ce qui explique le succès des ouvrages destinés n servir de conseillers et de guides aux personnes étrangères à l’art de guérir. Malheureusement , ces sortes d’ouvrages, presque toujours du lés par un esprit mercantile, sont empreints d’un charlatanisme déplorable.

Les auteurs du Dictionnaisx ms médecine osublli, hommes de science et de conviction, ne se sont proposé qu'un seul but, celui d’étre utiles. Ils se sont appliqué* à faire connaître d’une manière exacte, quoique élémentaire, l'admirable mécanisme de l'organisation hu ■naine. Sou» le rapport de l'hygiène, ils ont pris l'homme à sa naissance pour ne le quitter qu'aux dernières limites de la via : ainsi, tous tes Ages, tous les tempérament», toute* les

professions, trouveront dans leur ouvrage de salutaires enseignements et de *agcs conseil*.

four compléter ce qui a rapport k l'état de maladie, le DiertoaNAia* ns médecins usun.Lt s'est occupé de* médicaments, de* moyen* «le le* préparer, de le* administrer, etc. Il donne, en un mol, toute* le* instructions nécessaire* aux personne» que leur zcle ou leur devoir appelle auprès du lit des malades, et qui peuvent devenir de pui**anis auxiliaires pour I homme de l'art. Le* magistrats y trouveront tout ce qui intéresse la salubrité des villes et de* habitations; ils y puiseront aussi des notions de médecine légale suffisantes pour les cas las plus ordinaires, el qui les dispenseront de recourir à des ouvrages volumineux et peu répandus. Quant aux médecins, on ne peut leur offrir un aide-mémoire plus sûr, puisqu'il est k la hauteur de la science actuelle, et en même temps plus commode, puisqu il résume A lui seul une bibliothèque médicale tout entière.

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