Supprimer τοί"; ou lire αΰτοΓς
— τοϊ; avant στοί/ουσιν est superflu et se trouve cependant dans tous les mss. SH., Cornely, regardent ce τοις comme la fin de αυτοις mal copié; c'est bien le sens, mais d'où serait venue l'erreur? On est contraint de regarder τοις comme une négligence inexpliquée. — στοι/ερ/, marcher à la file. Les Juifs ne niaient pas la nécessité de la foi, IV Esdr. ix, 7 : Et erit omnis, qui salvus f'actus fuerit et qui potcrit cffugere per opéra sua vel per fidein in qua credidit... xiii, 23 : qui liabent opéra el fidein ad Fortissimum, mais il y a loin de là à la doctrine paulinienne.
La fausse leçon τοις στο'./ουσ-.ν a entraîné la Vg. dans un contre-sens sans conséquence pour la doctrine. Il faudrait lire avec Corn, sed et ipsi au lieu de sed et iis (W\V. /lis) qui, en supposant la leçon /at αύτοΓς, ou, en retranchant τοΓς, lire avec Erasme vemm etiam qui.