‹ Saint Paul (volume 2)Chapitre 126 sur 358 · Appien, Bell, syr · texte numérisé non relu

Appien, Bell, syr

3. Graetz, Gesch. der Mden, rV, p. 469 et suiv., note 17; Derenbourg, Palest. d'après les Thalm,, p. 430, 431 ; Talm. de Bab., Berakolhj 64 b; lomaj 44 a; Baba bathra, 60 b; Talm. de Jér., Hagiga, ii, 77 b; Bereschith rabba, c. 82; Chron, satnaritaine, c. 47; Comlit, aposL, VI, ch, 24 et 25. Ces actes de persécution sont encore attribués à Tyrannus RufuSj mais sans

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d'enseigner la Loi était poursuivi. Des juifs renégats, devenus espions, traquaient les fidèles qui se réunissaient dans les lieux les plus secrets pour étudier le code sacré*; on était réduit à le lire sur les toits. Les docteurs se virent poursuivis avec acharnement. L'ordination rabbinique entraînait pour celui qui confirmait et pour celui qui était confirmé la peine capitale \ Il y eut beaucoup de martyrs en Judée et en Galilée; être juif fut un crime dans toute la Syrie ^ A cette occasion furent, ce semble, exécutés les deux frères Julianùs et Pappus, restés célèbres dans la tradition juive pour avoir préféré la mort à une apparente violation de la loi commise en

doute abusivement (voir ci-dessus, p. 192, note 2). C'est par erreur que Spartien {Adrien^ 44) met l'interdiction de la circoncision parmi les causes de la guerre; cette interdiction en fut Teffet. i. Talm. de Jér., Hagiga, ii, 4 ; Talm. de Babylone, Hagiga, 45 a et h; Midrasch sur Ruth, m, 43; sur Koh., vu, 8. Cf. Derenbourg, MéL, 468 et suiv., 472-473.

2. Talm. de Bab., Aboda zara, 8 6^ 47 ô, 48 a; Sanhédrin, 43 6. Cf. Derenbourg, ihid,, p. 467 et suiv.

3. Derenbourg, Palesl,, p. 424, 436; Sifré sur Deutéron,, S 307; Talm. de Bab., Ahoda zàra, 47 6^ 48 a; Berakoth, 64 h; Sanhédrin, 42 a^ 44 a; Chulin, 123 a; Midrasch Eka, ii, 2; Midrasch sur Prov., i, 43; sur Ps. ix et xvi; sur Cant., n, .7; Grnetz, IV, 475-477, 464-465; Midrasch des dix martyrs, dans Jellinek, Beth hammidrasch, 4'e partie, p. 64-72, 6™« partie, p. 49-55 et p. xvii-xix, et dans Annuario délia sôC. itaL per gli sludi orienL, 2« année, p. 469-492; publié ausii par Mœbius, Leipzig, 4854.

public. On leur offrit de l'eau dans un verre coloré, pour qu'il fût permis de croire qu'ils avaient bu du vin de païen; ils refusèrent ^

C'est vers cette époque qu'on voit les écoles de casuistes le plus préoccupées des préceptes qu'on peut enfreindre pour éviter la mort et de ceux pour lesquels on doit souffrir le martyre. Les docteurs admettent généralement que, en temps de persécution, on peut renoncer à toutes les observances et s'en tenir à trois interdictions, l'idolâtrie, la fornication (c'est-à-dire les unions prohibées) et le meurtre*. On mit en avant ce principe assest sensé : « Résister , aux ordres de l'empereur, c'est un suicide*. » Tl fut admis que les pratiques du culte pouvaient être dissimulées; au lieu de célébrer la circoncision des enfants avec fracas, on se contenta de l'annoncer par le bruit des moulins à bras*. On faisait remarquer, d'ailleurs, que, d'après Lévitique^ xviii, 5,

4. Talm. de Jér., Sanhédrin ^ m, 5; Megilla, i, 6; Taanilh, II, 43 ; ScheUil, iv, 2; Talm. dô Bab., Taanilh, h% h; Pesahim^ 50 a; Megillath TaaDith, M adar, et scholies; fiereschith rabba, ch. 64; Sifra sur Lévit.j xxvi, 49.

2. Talm. de Jérus., Schebiilj iv, 2; Sanhédrin, m, 6; Talm. de Bab., Sanhédrin, 77 a; Maimonide, Hilkolh yesodé hallora, ch. V, §§ 4 et 2.

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