Ch. II, 11 etsuiv
[Art 134] L*ÊGLISB GHRÊTIËN?(E. 235
idée de plus que l'auteur du vieux livrô hébreu. Tout finit pour le mieux, puisque Tobie meurt à cent soixante^huit ans, n'ayant éprouvé que des joies depuis ses épreuves , qu'il est enterré honorablemertl, et que sa femme repose à côté de lui^ Son fils meurt à cent vingt-sept ans, en possession de la fortune de ses beaux-parents et de la sienne propre. Avant de mourir, il apprend que Ninive est prise, et il se réjouit de cette bonne nouvelle*. Voir le châtiment des ennemis d'Israël, quoi de plus doux!
Dieu apparaît ainsi comme un père qui châtie un &k qu'il aime, et puisa pitié jie lui\ Quand le juste âiouffre, c'est une punition de ses fautes ou de celtes de ses pères. Mais, s'il s'humilie et s'il prie, Dieu lui pardonne et le rétablit dans un état prospère** Pécher, c'est donc être ennemi de soi-même; la Charité empêche de mourir'^; l'aumône sauve ®.
Ce qui eât arrivé à Tobie arrivera à Israël. Après