Voir surtout Ruben
par de pressantes objurgations contre les juifs*, le livre était fait pour édifier de pieux fidèles; mais le temps des grands succès en fait de fraudes canoniques était passé; déjà une haie assez forte entourait le volume sacré et empêchait d'y insérer furtivement des compositions nouvelles. Le livre ne fut reçu que dans des fractions très-restreintes de ^ÉgUse^ Cependant, comme il était tout à fait chrétien et antijuif, il ne participa point à la réprobation dont l'Église grecque frappa la littérature juive apocryphe et judéo-chrétienne. On continua de le copier, et l'original grec se conserva en un bon nombre de manuscrits».
Un bien plus précieux défenseur que l'Église acquit vers le temps oîi nous sommes * fut le philosophe Ju^in, de Néapolis ^ en Samarie. Son père Priscus ou son grand-père Bacchius appartenaient sans doute à