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4. Vers 39. L'auteur sibyllin admet l'idée populaire que Titus détrôna son père Vespasien. V. ci-dessus, p. 12, note.
5. Comparez par exemple, Carm. sib.^ V, 154-160, à Apoe., XI, 1 ; XYii, 5,
20 ORIGINES DU CHRISTIANISME. [An 121 J
ne durent guère trouver d'écho ni dans le judaïsme pur, ni dans les Églises de saint Paul. La Judée surtout n'eût pas consenti, ne fût-ce qu'une heure, à considérer Adrien comme le meilleur des hommes ni à fonder sur lui de telles espérances.