Irénée, dans Eus., H, E., V, xxiv
4. Polycrate, dans Eus., //. E.^ V, xxiv, 2 et suiv.; Irénée, ibid,, 11 et suiv. L'Évangile dit de Jean est bien plus favorable à l'usage de Rome qu'à l'usage de l'Asie, quoiqu'il ne soit pas exclusif de ce dernier. Apollinaire, dans Chron, d'Alex,, p. 6, Paris.
(An 154] L'ÉGLISE CHRÉTIENNE. W
qu'on ne jeûnait pas les mêmes jours. Ce n'est que dans une vingtaine d'années que cette controverse atteindra en Asie les proportions d'un schisme \ A l'époque où nous sommes, elle ne faisait que de naître, et sans doute elle était une des moins importantes * parmi les questions sur lesquelles Polycarpe se crut obligé d'aller s'entretenir à Rome avec le pape Anicet ^ Peut-être Irénée et Florin accompagnèrent-ils le vieillard dans ce voyage*, qui, entrepris pendant l'été, selon les habitudes de. la navigation du temps, n'avait rien de bien fatigant*.
L'entrevue entre Polycarpe et Anicet fut trèscordiale. La discussion sur certains points paraît avoir
4. Eus., H. JE., V, ch. xxiii et xxiv; cf. IV, xxvi, 3; Chro^ nique d'Alex., p. 6, Paris; Pseudo-Ign., ad PhiL,M\ Constit. aposLj Vni, xLVi, canon 70; Pseudo-Tertullien, Prœscr,, 53; Epiph., haer. l. Ce fut le concile de Nîcée qui mit fin aux différends sur ce point.
2. Ceci résulte d'Irénée, lettre à Victor, dans Eus., H. E,j V, XXIV, 24. Eusèbe (IV, xiv, 4) et après lui saint Jérôme {De viris ilLj 47) ont faussé ici la nuance.
3. Irénée, lettre à Victor, dans Eus., H. E,, V, Î4; Adv. hœr., m, m, 4 (Eus., H, E., IV, 16); Eus., Chron,, à Tannée 455; saint Jérôme, De viris ilL, 47. Pour l'accord des dates, Yolr l* Antéchrist, p. 566 et suiv.
4. Irénée était, paraît-il, à Rome, lors de la mort de Polycarpe. Manuscrit de Moscou, Zeitschrift fur die histor. TheoL, \ 875, p. 355 et suiv.; Mart. PolyCj dans Zahn, p. 467-468,