‹ Saint Paul (volume 2)Chapitre 338 sur 358 · Comraodien, Carmen apoL · texte numérisé non relu

Comraodien, Carmen apoL

5. Josèphe, Ant,y I, ii, 3; Wéliton, De verilate (syr.), p. 50-51 (Cureton); II" épîlre de Clément, 16-47 (édition Bryenne); cf. pseudo-Justin, Quœst, ad orthod., resp. ad quœst. 74; Vartan Vartabed, Mini, asial., févr.-mars 1867, p. 189; traditions syriennes et éthiopiennes, dans Cureton, Spicil. syr., p. 94-95. Cf. les Évangiles j p. 170-171.

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chimères troublaient plus d'une tête, même en dehors du christianisme. Sous Marc-Aurèle, un imposteur voulut, en exploitant des terreurs du même genre, provoquer des désordres qui eussent amené le pillage de la ville*. Il n'est pas sain de répéter trop souvent : Judicare seculum per ignem. Le peuple est sujet à d'étranges hallucinations. Quand les scènes tragiques qu'il imagine tardent à venir, il prend parfois sur lui de Jes réaliser. A Paris, le peuple fit la Commune, parce que le cinquième acte du siège, qu'on lui avait promis, n'était pas venu.

L'Antéchrist restait la, grande préoccupation des faiseurs d'apocalypses ^ Quoiqu'il fût évident que Néron était mort, son ombre hantait l'imaginationchrétienne'; on continuait d'annoncer son retour, is Souvent cependant ce n'était plus Néron que l'on voyait derrière ce personnage fantastique : c'était Simon le Magicien.

De Sébaste* sortira Béliar**, qui commande aux hautes

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