Athénée ( VI, 403) y compte 460,000 esclaves
2. Arisloph., Plutus, v. 149; Horace, Ep., I, xvii, 36; Juvénal , Sat.j viii, 113; Maxime de Tyr, Dissert, m, 10; Dion Chrysost,, orat. xxxvii, p. 530-531 (Emp.) ; Athénée, VII, 13; XIII, 21, 32, 54; Cic, De rep., II, 4; Alciphron, Ephl., III, 60; Strabon, VIII, vi, 20-21; XII, m, 36; Horace, Sai., I, xvii, 36; Eustathe, Ad lliad., II, v. 570; Élien , HiU. var., I, 19; Aristide, op. cit., p. 39 ; Hésychius, au mot «pivôtâÇsiv.
3. C'est ce qui résulte bien des traités moraux de Plutarque, surtout de Prœc. ger. reip.. An seni sit ger. resp., Consolatio ad uxorem, Conjugalia prœc, AmaloriuSj De frat. amore.
4. L'Acrocorinthe a beaucoup de ressemblance avec le mont Éryx en Sicile.
214 ORIGINES DU GIir.lSTlANISME. [An 53]
de nombreux étrangers, des marins surtout, venaient follement dépenser leurs richesses*.
Il y avait à Gorinthe une colonie de juifs % probablement établie à Kenchrées, celui des ports qui servait au commerce avec l'Orienta Très-peu de temps avant l'arrivée de Paul, était débarquée une troupe de juifs chassés de Rome par l'édit de Claude, au nombre desquels étaient Aquila et Priscille, qui déjà,, ce semble, à cette époque professaient la foi du Christ*. II résultait de tout cela un concours de circonstances très-favorable. L'isthme formé entre les deux masses du continent grec a toujours été le centre d'un commerce universel. C'était encore ici un de ces emporia ^ en dehors de toute idée de race et de nationalité, désignés pour être les bureaux, si j'ose le dire, du christianisme naissant. La nouvelle Corinthe, justement par son peu de noblesse hellénique, était une ville déjà à demi chrétienne. Avec Antioche, Éphèse, Thessalonique, Rome, elle sera métropole ecclésiastique du rang le
\. Strabon, VIII, vi, 20, 21.