‹ Saint PaulChapitre 189 sur 417 · IThess., V, 14; Gai., v, 1 et suiv · texte numérisé non relu

IThess., V, 14; Gai., v, 1 et suiv

2. Cf. lePasleur d'Hermas, vis. ii; mand. iv; simil. vii,vin, x.

3. Les épîtres à Timothée, qui en oIFrent, sont dos pièces supposées ot de date postérieure.

4. Comparez la nezifa ou adnionilion en synagogue, cliez les juifs.

3. II Thess., III, 6, Il-Io; Gai., vi, 1 ; I Cor., v, 13; H Cor., ii,6 et suiv.

vivant ensemble, toujours éveillés, occupés, passionnés, aimant et haïssant beaucoup, la gaieté, dis-je, était très- grande ^ Vraiment la parole de Jésus était accomplie : le règne des doux et des simples était venu et se manifestait par une immense béatitude qui débordait de tous les cœurs.

On était plein d'horreur pour le paganisme*, mais très-tolérant dans les formes pour les païens \ Loin de les fuir, on cherchait à les attirer et à les gagner*. Beaucoup de fidèles avaient été idolâtres ou avaient des parents idolâtres ; ils savaient avec quelle bonne foi on peut être dans l'erreur. Ils se rappelaient leurs honnêtes ancêtres morts sans avoir connu la vérité qui sauve. Une pratique touchante, le baptême pour les morts, fut la conséquence de ce sentiment : on crut qu'en se faisant baptiser pour ceux de ses ascendants qui n'avaient pas reçu l'eau sainte, on leur conférait les mérites du sacrement "; on se

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