Zeù; iTfOTCuXoç. Cf. Corp. inscr. gr., n° 2963 c
3. lluXûvaç ne peut guère se rapporter qu'au temple. Aitcûffavre; suppose aussi que la scène se passe loin de l'endroit oij était Paul. Enfin l'idée de venir faire un sacrifice à la porte de la maison de Paul est exagérée et contraire aux usages de l'antiquité. On sait que les sacrifices se faisaient devant le temple et non dedans.
4« ORIGINES DU CHRISTIANISME. [Au 48]
tion immédiate d'un dieu. L'effort des apôtres, quand ils prêchaient à des populations de ce genre , était moins de prêcher Jésus que de prêcher Dieu ; leur prédication redevenait purement juive ou plutôt déiste *. Les juifs portés au prosélytisme ont toujours senti que ce qui dans leur religion convient à l'universalité des hommes est seulement le fond monothéiste , que tout le reste, institutions mosaïques, idées messianiques, etc., forme comme un second degré de croyances, constituant l'apanage particulier des enfants d'Israël, une sorte d'héritage de famille, qui n'est pas transmissible.
Comme Lystres n'avait que peu ou point de juifs d'origine palestinienne, la vie de l'apôtre y fut longtemps fort tranquille. Une famille de cette ville était le centre et l'école de la plus haute piété. Elle se composait d'une aïeule nommée Lois, d'une mère nommée Eunice ^ et d'un jeune fils nommé Timothée ^ Les deux femmes professaient sans doute la religion juive comme prosélytes. Eunice avait été mariée à un païen *, qui probablement était mort lors de l'arri-