Mischna, Nazir, iii, 6; vr. M ; Jos., B. J., II. xv
«0 ORIGINES DU CHRISTIANISME. [An 5IJ
miracles*. On l'avait surnommé le Juste et aussi Obliam, c'est-à-dire « rempart du peuple * » , parce qu'on supposait que c'étaient ses prières qui empêchaient la colère divine de tout emporter ^ Les juifs l'avaient, à ce qu'on assure, presque en la même vénération que les chrétiens*. Si cet homme singulier fut réellement le frère de Jésus, ce dut être au moins un de ces frères ennemis qui le renièrent et voulurent l'arrêter", et c'est peut-être à de tels souvenirs que Paul , irrité d'un esprit si borné, faisait allusion quand il s'écriait à propos de ces colonnes de l'Eglise de Jérusalem : « Ce qu'ils ont été autrefois, peu m'importe ! Dieu ne fait pas acception de personnes ^ » Jude , frère de Jacques,