‹ Saint Thomas d'Aquin, patron des écoles catholiquesChapitre 13 sur 85 · APPROBATIONS ÉPISCOPALES XIII · texte numérisé non relu

APPROBATIONS ÉPISCOPALES XIII

cet illustre docteur, et elle est conçue sur un plan très méthodique. Chaque phase de sa vie et chacune de ses principales œuvres forme un chapitre distinct et s'appartenant à lui-même, quoique très bien lié avec ceux qui le précèdent et ceux qui le suivent. On voit que vous êtes un lecteur assidu de la Somme, de cette grande lumière de l'ordre de Saint-Dominique, et que vous vous êtes inspiré des manières de faire et de procéder de votre héros.

Votre travail sera certainement très utile à la jeunesse à laquelle vous le dédiez. 11 lui fera connaître le plus grand génie peut-être de l'Eglise catholique, l'initiera à la science et aux vertus de cet admirable saint, et lui donnera le goût de lier un fructueux commerce avec cet esprit supérieur et cette âme de séraphin.

Quand vous ferez une nouvelle édition de votre livre, vous pourrez ajouter un chapitre comparatif à celui où vous envisagez Thomas d'Aquin comme le chantre de la divine Eucharistie. Rien dans l'antiquité profane ne vaut, pour le fond, les pensées du chantre du Saint Sacrement; et comme forme poétique, il est des strophes qui peuvent soutenir la comparaison avec ce que les anciens ont produit de meilleur.

Veuillez agréer, mon très cher Père, l'assurance de tous mes sentiments en Notre-Seigneur.

j ERNEST, Evêque de Rodez.

Rodez, le i3 juillet 1886.

LETTRE DE Mgr GAY, ÉVÊQUE D'ANTHÉDON

Mon Révérend Père,

J'ai lu avec le plus vif intérêt et la plus grande édification votre livre sur saint Thomas d'Aquin, patron des écoles catholiques. En racontant la vie de cet incomparable Docteur, vous avez su montrer tout ensemble les dons merveilleux dont il a plu à Dieu de l'enrichir, et la sainte fidélité avec laquelle il en a fait profiter l'Eglise. Ces profits durent encore et dureront jusqu'à la fin des temps. Y a-t-il, après les Apôtres, un maître en la doctrine dont on puisse dire plus que de saint Thomas : dejunctus adhuc loquitur ?

Page 1