Critiqué par de Maistre
395. — Peintre des précieuses, 40S. — N'a pas épuisé le répertoire comique, ni, 11. — 102. — 104 — 224. — 316. — Ses Femmes savantes, P. C, i, 64. — Étudié par Béranger, 92. — 116. — Son humeur gauloise, 121. — 132. — Ca-
TABLE ALPHABKTIQUE
marade d'Hesnault, 364. — Ses débuts peu connus, 3S9.
— Cité, ii, 55. — 94. — Aurait goûté Jasmin, m, 65. — Comparé à Eugène Sué, 96. — 109. — Né aux balles, 120. —
— Cité, 242. — Toujours hors d'atteinte, 323. — 427. — Applaudi par tout un peuple, iv, 211. — Jugé par Sclilegel, 244.
— Ne fut jamais académicien, 352, — Loué par Boileau, 365.
— Arrangé par Désaugiers, v, 48. — Rapproché de Désaugiers, 53. — Ses joyeux dîners, 56. — Aurait ri aux comédies de Désaugiers, 67. — 117. — Son goût indépendant, 209. — Rapproché de Pascal, 212. — Opposé à Bourdaloue, N. L. i, 17. — 67. — Rapproché de Béranger, 169. — Expliqué par Béranger, 204. — 240. — Ami de Chapelle, 264. — Sa parenté avec Mme de Sévigné, 284. — Rapproché de Mme de Sévigné, 287. — Service que lui rend Boileau, 301. — Comparé à Boileau, 301. — n, 146.
— Sujet inépuisable d'études, 156. — Goûté par Catherine II, 223. — 309. — Jugé par Bossuet, 347. — 362. — Griefs de Renan contre lui, 403. — Tenté par la fable de Psyché, 441. — Son groupe, m, 21. — 50. — Ce qu'il doit à la politique, 227. — Jugé par Goethe, H0J , 30S, 309. - Ses souffrances, 318. — Jugé par Goethe, 31S.
— Continuateur des soties, 377. — Son Malade imaginaire, 423. — Etudié par
Eudore Soulié, iv, 120. — Aimé de Sedaine, 329. — Cité, 372. — v, 231. — Sa langue plus éloignée de celle de Villehardouin que de celle de Goldoni, 238. — Article sur lui, 257. — 307. — Opposé à Térence, 338. — Son époque à ses débuts, 341. — Comparé à Térence, 367. — 371. — Ses prédécesseurs, 472. — vi, 94.
— Travesti par Boissonade, 110. — Ses imitateurs, 302. — Sa jeunesse, 335. — Sa langue, 364. — Lexique sur sa langue, vu, 200. — Le latin qu'il prête à Corneille, 206. — Placé avant Corneille, 220. — 299. — Son Don Juan, 304. — Son art, 360. — Très goûté de Collé, 364. — Son Don Juan, 389. — Piron se montre de son école, 426. — Comparé à Cervantes, vin, 10. — Son Alceste, 33. — Comparé à Cervantes, 40, 46, 51. — 202. — Ses imitateurs, 239. — ix, 6. — Son disciple Holberg, 26. — Etudié par Deschanel, 75. — x, 61. — Son génie, 262. — Comment on l'étudié, xn, 378. —Etudié par Gandar, 386. — Prix donné à, un Lexique de Molière, 430.
— xin, 361.
Molinks (de). Mot qu'on lui adresse, N. L. i, 46.
Mollevant. Son Tibulle, N. L.
Mollikn. Ses Mémoires, N. L.
xn, 63. — 86. — Talh'yrand lui envoie ses amitiés, 67. — 89. — Réponse qu'il reçoit de Paravey, 90.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Mollien (comtesse de). Lettres que lui écrit Talleyrand, N. L.
xii, 87.
Molon de Rhodes. Son mot, N. L. xiii, 305.
Molsa (Marius). Cité, P. C. m,
Molthe (baron de). Son Histoire des Campagnes des Russes dans la Turquie d'Europe en 1828, N. L. xni, 174.
Mommsen. N. L. x, 28. — Traduction de son Histoire romaine, 47. — Contradiction d'Ampère, xni, 259. — Compnré à Saint-Evremond, 444.
Momonoff. Aide de camp de Catherine II, Pr. L. i, 226.
Monaco (prince de). N. L. vi,
Monaldo Léopardi. Père du
poète Léopardi, P. C. îv, 366.
Cité, 367.
Moncey (maréchal). Son information trop hâtive, Pr. L. H,
Monchesnay. Son Bolana, N. L.
ix, 5.
Monconseil (Mme de). Vœu fait
en sa faveur. N. L. îv, 26-27.
Moncourt (C.) Son livre De la Méthode grammaticale de Vaugelas, N. L. vi, 365.
Moncrif. Ses ballades, P. C n, 195. — Sa mort, N. L. vin. 54 55. — Goûté par Marie Leczinska, 273. — Ses niches,