Résiste à Talleyrand
— Son assertion sur Talleyrand, 127.
Palmire (Mlle). Comparée à Scribe, P. C. m, 133.
Panard. Comparé à Etranger, P. C. i, 103. — Relève la chanson, 122. — Jugé par Honoré Bonhomme, N. L. vu, 358. — 368. — Ce qu'en dit Collé, 370-371.
Panjas. Vers que lui adresse Du Bellay, N. L. xm, 334. — 335.
— Ami de Du Bellay, 337.
Panyasis. Cité, P. C. v, 41-42.
— Placé à la suite d'Homère,
Paolina. Sœur de Leopardi, P. C. iv, 352.
Papillon. Son embarras devant la reine, N. L. vin, 307.
Papon (Loys). Ses Œuvres éditées, N. L. iv, 294.
Parabère (Mme de). N. L. iv, 3.
Paravey. Sa réponse à Mollien,
N. L. xii, 90.
Parchappe (Max). Son livre sur
Galilée, N. L. x, 112.
Paré (Ambroise). Pr. L. in, 372.
— Son mot, N. L. n, 370.
Paré (Ministre de l'Intérieur).
Son offre à Ducis, N. L. iv,
Parent de Rosan. Ce que Sainte- Beuve lui dit, N. L. iv, 167.
— Ses notes sur Mm» de Boufflers, 230. — Son obligeance pour Sainte-Beuve, xn, 124.
Parini. Ses Sciolti, P. C. iv,
209. — Plus virgilien que Caro, 373. — 385. — Son école, 386. — Leopardi lui prête ses pensées, 407. — Cité, v, 40.
Paris (Gaston). N. L. v, 395. - Cité, vin, 383. — Vers que lui dédie Sully-Prudhomme, x, 163.
Paris (Louis). Sa dissidence avec Paulin Paris, N. L. m, 379.
— Cité, ^84. — Son livre sur le Mystère de la Passion, 385, 393, 395, 408, 414.
Paris (Paulin). Article sur sa publication, de li Romans de Berte ans grans pies, Pr. L.
n, 74. — Son Romancero français, 274-276. — Ses travaux sur le Moyen Age, ni, 113. — iv, 262. — Sa dissidence avec Louis Paris, N. L.
ni, 379. — Ses Manuscrits français de la bibliothèque du roi, 382. — Cité, 384. — 415. — Ses travaux sur le Moyen- Age, v, 239. — Ed. de Barthélémy suit ses traces, 393. — Son discours aux funérailles de Magnin, 466. — Publie le Cabinet historique, vu, 453.
Paris-Cuide. N. L. xn, 402. —
Paris (journal). N. L. vi, 200.
Paris du Vernay. Son surnom, N. L. x, 227-228. — Sa lettre à Maurice de Saxe, xi, 103.
Paris (les frères). Aident au mariage du Dauphin, N. L. xi,
TABLE ALPHABETIQUE
Parme (duc de). Deleyre fait son éducation, N. L. iv, £32.
Parme (princesse de). Devient reine d'Espagne, Pr. L. i, 145.
Parnell. Sa biographie par Goldsmith, Pr. L. n, 301.
Parny. Comparé à Racine, Pr.
L. i, 118. —Maître de Tissot, 120. — Imité par Mme Dufresnoy, 169. — Opposé à Boufflers, m, 183. — Chateaubriand hérite de son lit, P. C.
i, 35. — Peint par Chateaubriand, 42. — Comparé à Mme Desbordes, n, 104. — Peu champêtre, 131. — Jasmin s'y rattache, m, 67. — 295. — Article sur lui, iv, 423. — Sa mort, v, 146. — Sa Guerre des Dieux, N. L. m, 96. — Ses poésies, 285. — Edité par Boissonade, vi, 97. — Comparé à Aristénète, 112. — Cité, 203.
— Edité par Boissonade, vu, 29. — Son symbole, 33. — Sa Guerre des Dieux, 445. — Son influence sur Boulay-Paly, x, 178, 179. — Sa poésie, xi,410.
— Rapproché de Racine, xm,
Parque (duc del). Commande à Ciudad-Rodrigo, N. L. xi, 260
Parrhasius. Peint Pbiloctète, N. L. vu, 10.
Parseval-Grandmaison. Détourne Déranger d'un voyage en Egypte, P. C. i, 92. — Cité, in, 57. — Articles sur lui par Charles Magnin, N. L. v, 448.
— Ses traductions, xm, 307.
Parseval (Amédée de). Voyage avec Lamartine, P. C. i, 291.
Parthénius (de Nicée). Commentaires sur lui par Meineke, P. C. v, 446. — Maître de Virgile, 449. — Comparé à Théocrite, 450. — 454.
Pascal. Notre chef actuel, Pr. L.
i, 98. — Un mot de lui, m, 78.
— Ce qui manque de lui, 374.
— Rapproché de Sénancour, P. C. i, 159. — Son christianisme, 170. — Cité, 234. — Son opinion sur les poètes, 366. — Lu par Dallanche, n, 3. — Ses troubles cérébraux, 5. — Ballanche s'en nourrit, 6.
— Son ironie, 11. — Lu par la fille de Mm<= Desbordes, 65. — Son dédain des vers, 178. — - Son style, 303. — Préféré de Villemain, 367. — Morceau sur lui par Villemain, 375. — Montre la contradiction de l'homme, 454. — Jugé par Vinet, in, 23-24. — Maître de Vinet, 29. — Comparé à Vinet, 30. — 109. — Son mot sur le petit nez de Cléopâtre, 141. — Son Entre-deux, 364. — 372.
— 374. — Sa théorie de la fatalité, iv, 91. — Son style, 115. — Comparé à Leopardi, 366. — Cité, v, 70. — 106. — Son trait d'union avec Montaigne, 136. — Article sur lui, 193. — Son mot sur l'éloquence, N. L. i, 118. — Devancier de La Bruyère, 129. — Cité, 216. — Ses Pensées, 236.
— Révolution à son sujet, 282. — n, 103. — Comparé à
TABLE ALPHABETIQUE
Guillaume Schlegel, 301. — Édité par Faugère, 337. - Comparé à Bossuet, 350. — Soi-disant auditeur de Bossuet, 356. — Traduit en vers par L. Racim», m, 68. — Cité, 81. — Ses vues politiques, 227.
— Cité, 255. — 260. — Son roseau pensant, iv, 334. — La question qu'il pose, v, 152. — 381. — La Rochefoucauld placé avant lui, 383. — Jugement sur lui, 384. — Rapproché de La Rochefoucauld, 388.
— Étudié par Havet, vi, 22.
Maltraité par Poitevin, 394. — Rapproché de Léonidas de Tarente, vu, 21. — Un mot de lui, vin, 23. — Ce que lui reproche Balzac, 123. — La première publication de ses Pensées, 194, 195. — Génie original, 239. — Édité par Faugère, 253. — 391. -- ix, 92. — Lu par Eugénie de Guérin, 255.
— Rapproché d'Adolphe Monod, 261. — Sa foi, 298. —Désarmé contre l'erreur publique, 306. — Apostrophé par Flammarion, x, 106. — Son effroi et son vertige, 109. —
— 148. — Guérison de sa nièce.