Sa fuite dans
les montagnes, 239.
Rosai.ba (la). Ses peintures, N. L.
iv, 6.
Roscius. Grand comédien, Pr. L.
Rosemberg (comte Frantz). Ce
que lui écrit Marie- Antoinette,
Rosset. Traduit Don Quichotte,
N. L. vin, 59.
Rossi. Sa division des esprits,
P. C. iv, 350. — Son erreur
sur Deschanel, N. L. îx, 72.
— On voudrait qu'il arborât le drapeau de la République, xii, 349.
Rossignol. Ce que lui écrit Boissonade, N. L. vi, 95. — Ce que lui doit Sainte-Beuve, 113.
Rossini. Son Othello, N. L. i, 183. — Goûté par Guéroult, iv, 148. — Opposé à Donizetti, vi, 301. — Se trouve mal en apprenant la mort de Meyerbeer, vu, 447. — Article sur lui par Monselet. x, 89.
Rostain (M.-P.). Cité, P. C. v, 8.
Rostetten. Homme du xvme siècle, P. C. m, 6.
Rostopchine. Comparé à Stein, N. L. x, 43.
Rotp.ou. Son admiration pour Corneille, P. C. n, 201. — Cité, iv, 350. — v, 121. - 122. — Sa mort, N. L. vi, 260. — Jugé par Vinel, vil, 214. — Rapproché de Piron,425.
Roubaud. Ses plaintes. Pr. L.
Roucher. Rapproché d'A. Chénier, P. C. v, 316.
Ri ugé 'de). Approuve la Momie de Gautier, N. L. vi, 332. — Son Rapport sur les antiquités Égyptiennes, vm, 97. — ix, 313. — Rapproché d'Ampère, xiii, 241.
Rougemont (Frédéric de). Edite Biaise Hory, N. L. îv, 294. — Eludie Biaise Hory, xm, 271.
Rouget de Lisle. Ses relations avec Béranger, N. L. i, 182.
TABLE ALPHABETIQUE
Iocher. Apprécié par Girardin, N. L. vu, 352. — Digne d'être académicien, xii, 435. — Son discours sur Billault, xm, 277-278.
Iouillard. Membre du couvent des Sans souci, E. L. i, 172.
îouillon (Charles de). Etudié parHelbig, N. L. xm, 271.
Louland. Présent au discours de Ségur d'Aguesseau, Pr. L.
m, 206. — 210— Renonce à la parole, 244. — Encourage Sainte-Beuve, 290. — N. L. iv, 430. — Nomme Sainte-Beuve à l'Ecole normale, xm, 20.
lOumianzoff (comtesse). N. L.
.ousseau (J. B.). Paraphrase les Psaumes, Pr. L. i, 193. — Sa poésie, m, 180. — Ses rimes sonores, P. C. i, 277. — Sa faculté pindarique, 449. — Ode sur sa mort, m, 155. — 286. — Comparé à Gresset, v, 87. — Goûte fort Gresset, 89. — Son Ode au comte de Luc, N. L. vu, 413. — Déchiré par Piron, 44S. — Son épigramme contre Fontenelle, 451. — Visité par Voltaire, ix, 38. — Son épigramme contre Fontenelle, 51. — Les articles de Sainte-Beuve sur lui, xm, 30. — Ses Odes, 380.
.ousseau (Thérèse). Voir Levasseur (Thérèse).
ousseau (J.-J.). Comparé à Bonstetten, Pr. L. i, 31. — 36. — Presque inconnu de M^ de Genlis, 41. — Men-
tionne d'Argenson, 61. — Jugé par d'Argenson, 64. — Abuse du sentimental, 73. — Merveilleux peintre de la passion, 75. — Jugé par W. Scott, 250.
— Sa traduction de Tacite, 234, 236. — Comparé à Burnouf, 240. — 315. — Incapable d'élévation philosophique, 373.
— Comparé à Diderot, 374. — Philosophe plutôt que poète, 397. — Son portrait par Lerminier, n, 241. — Mably lui est sacrifié, 244. — Ses théoriessur l'éducation des femmes, 264. — A. Martin est de son école, 265. — Jugé par l'Angleterre, 309. — Sa peinture du bonheur champêtre, 327.
— Dépeint par Fortoul, 329-.
— 334. — La pauvreté fait avorter ses œuvres, 362, 363.
— Comparé à G. Sand, 416.
— Défendu par Sainte-Beuve, 217-218. — Glorieuse exception, P. C. i, 13. — Rapproché de Chateaubriand, 35. — Inspire Bellenglise, 90. — Comparé à Béranger, 100. — A Sénancour, 146. — Maître de Sénancour, 151, 152, 174.
— De Chateaubriand, 153. — Rapproché de Ramond, 154.
— 157. — Maître de Lamennais, 204, 210. — Comparé à lui, 270. — Génie trop mêlé, 277. — N'est pas qu'un poète, 280-282. — Maître indirect de Lamartine, 283, 284. — Comparé à G. Sand, 503. — Etudié par Ballanche, n, 6. — Son influence sur Ballanche, 10. — Sa poésie, 56. — Grand-
TABLE ALPHABETIQUE
père de l'école moderne, 130.
—Sa postérité, 177. — 128. — Ses vers, 178. — Sa popularité, 276. — Son style, 303. — Sa phrase décomposée par Fabre, 364. — m, 3. — Juge avec sévérité la société vaudoise, 5.
— Son influence, 6. — Ne peut se comparer à Vinet, 27. — La poésie qu'il dégage du pays de Vaud, 28. — Comparé à Tocqueville, 30. — Bénéficie du terroir natal, 36. — Prêté à tout un siècle, 217. — L'ouvrier perce chez lui, 218.
— Flâna jusqu'à quarante ans, 221. — Son influence sur Tôpffer, 223. — Goûte Amyot, 228. — 236. — Son bourgeon, 246. — 239. — Comparé à de Loy, 301. — Barrière qu'on pose après lui, 355. — Sa forme sévère, 356. — 417. — Comparé à Cabanis, iv, 185.
— 192. — Cité, 285. — Comparé à Daunou, 318. — Admiré par Daunou, 355. — Est de la seconde moitié du xviue siècle, v, 87. — 149. — 151. — 152. — Rapproché de Victorin Fabre, 155. — Comparé à Benjamin Constant, 282. — 479.
— Jugé par Veuillot, N. L. i, 50. — Plaisir qu'il aurait eu à dîner avec Béranger, 173. — Sa croyance, 192. — Son influence sur Robespierre, 370. — Comparé à Montaigne, n, 87- 88. — Imité par Biot, 89. —
— Cité, 253. — Opposé à Voltaire, 402. — Rapproché de Pontmartin, m, 51. — Comparé à Racine fils, 64. — 172.
— Son idéal de la vie, 235. — Comparé à Bourdaloue, 236.
— Comparé à Lentulus, 257.
— Ses souffrances, 318. — Son influence, îv, 4. — Ses relations avec la duchesse de Luxembourg, 13-16, 18. — Sa composition musicale sur Daphnis et Chloé, 114. — Sa défaveur, 164. — Ami de la comtesse de Boufflers, 165. — Protégé par le prince de Conti, 175. — Ce que lui écrit Mme de Verdelin, 179, 185. — Sa querelle avec Hume, 187. — Ses relations avec M">e de Boufflers, 187-210. — De passage à Paris, 215. — Raillé par \Valpole, 216. — Sa querelle avec Hume, 217. — Sa correspondance avec Mme de BoufJlers, 236. — Ami de Deleyre, 331.
— Son influence, 332. — Met une romance en musique, 333.
— Son caractère, 334. — Visité par Ducis, 336. — Ses sentiments sur la mort de Voltaire, 338. — Son monde,