‹ Sainte-BeuveChapitre 25 sur 163 · Comparé à Dûbner, xi · texte numérisé non relu

Comparé à Dûbner, xi

Ajuste. Maître de de Harlay, N. L. v, 170.

Aristénète. Étudié par Boissonade, N. L. vi, 96, 97, 98. — Édité par Boissonade, lli-112.

Aristide. Appelé le Juste, N. L. v, 257. — N. L. vu, 63.

— vin, 401.

Aristogiton. Pr. L. i, 1S9.

Aristomène. N. L. n, 430.

Aristophane. Pr. L. n, 207. — A nourri les hommes de la Renaissance, ni, 168. — Sa poésie grotesque, P. C. ni, 176. — Aux prises avec Socrate, N. L. i, 16-17. Ses élèves, 150. — Opposé à Sophocle, iv, 266. — Contemporain d'Hippocrate, v, 221. — Traduit par Fallex, 336. — Cité, vi, 95. — Cité, 448. — Son art, vu, 360. — Ses chœurs, 413. — îx, 291. — Cité par Boissonade, x, 59. — Expliqué par Viguier, xi, 432. — Ses épreuves corrigées par Diibner, 445. — Traduit par Fallex, xn, 341. — Opposé à Sophocle, 372.

Aristote. Relativement traduisible, Pr. L. i, 232. — 315. — Source de l'histoire de Sparte, m, 47. — Traduit par Louis Leroy, 377. — Rapproché de Fauriel, P. C. iv, 196. — Édite Homère, v, 335. — N. L. i, 15.

— Tocqueville est un de ses successeurs, 151. — 286. — 313.

— u, 9, — Éducateur dA-

lexandre, 127-128. — Rapproché de Catherine II, 1S1. — Sa critique, 424. — 429. — Ses règles, 444. — m,19!. — 250.— Sa méthode d'analyse, iv, 401.

Son témoignage, 4 '0-441. — v, 25. — Traduit par de Hardy, 161. — Sa Politique par Barthélémy Saint-Hilaire, 203.

— Sa vision des époques préhistoriques, 213. — Sa Politique par Barthélémy Saint-Hilaire, 224. - 226.-284. — Etudié par Havet, vi, 22. — 279. — Loue Homère, 378. — Ses Topiques, 383. — Ignoré des romans de chevalerie, vin, 22. — Son avis sur les spectacles, ix, 7. — Son mot, 432. — 437. — xi, 233.

— Son ffTtouoxïoi;, xn, 372.

Arlantan de Sauris. Protège Thiers, P. C. iv, 64.

Arlincourt (d*). Article sur l'Étrangère de d', Pr. L. i, 17. — Appelé faux Marchangy, N. L. xi, 416.

Armaillé (comtesse d', née de Ségur). Deux articles sur son Étude historique de Marie Leczinska, N. L. vin, 266.

Arnaud-Baculard (d' . Ses écrits, Pr. L. 1,95. — N. L. x, 86.

Arnaud (abbé). Donne une idée fausse du grec, Pr. L. in, 390.

Ses journaux, P. C. ni, 464. — Son mot sur Désaugiers, v, 47.

Arnaud (pasteur). Préside la séance des Vaudois, N. L. vin, 418. — Sa prière, 422. — l'amène les Vaudois dans leut' pays, 425. —426. — 428.

TABLE ALPHABETIQUE

Arnauld (Antoine). Défendu par Rancé, P. C. i, 54. — 65. — Son mot à Nicole, 231. — Son portrait par du Fossé, 256. — Comparé à Tertullien, 257. — Apprécié par Vinet, m, 26. — Approuve la révocation de YEdit de Nantes, 107. — Donne dans le tragique, 123.

— Son livre de la Fréquente Communion, 201. — 371. — Ses lettres, v, 203. — Sa sortie de prison, 205. — 208. — Rapproché de Lamennais, N. L. i, 36.

— Rapproché de La Bruyère, 139. — m, 270. — Ses écrits, vi, 344. — 357. — 372. — On lui attribue une» traduction de Don Quichotte, vin, 59. — ix, 15. — Sa foi, 208. — Comparé à Pomponne, x, 389. — Comparé à Lamennais, xi, 368. — Rapproché de Du Bellay, xm, 309. — Sa lettre à M°><>de Sablé, 435-436. - 440.

Aunauld (Angélique). Citée, Pr.

L. m, 82. — Rapprochée de sainte Elisabeth de Hongrie, P. C. il, 432-433. — v, 204.

Arnault. Académicien, Pr. L.

i, 316. - Reçoit Jay à l'Académie, il, 83. — Son Discours sur V Apologue, 107. — Protège Béranger, P. C. i, 98-99.

— ii, 386. — Ses conseils à Béranger, N. L. 1, 175. — Goûte Désaugiers, 176. — Ses Souvenirs d'un Sexagénaire, iv, 328. — Assiste au Macbeth de Ducis, 376. — Ce que Bernardin de Saint-Pierre lui écrit, 379. — Son témoignage de sympathie à Ducis, 390. —

vi, 279. — Secrétaire perpétuel de l'Académie, xn, 409, 416.

Arndt. Son action, N. L. m,

Arneth (d'). Publie des lettres de Marie-Antoinette à sa mère, N. L. vin, 385. — Ses publications, 387. — Article sur sa publication de la correspondance de Marie-Thérèse et de Marie- Antoinette, x, 335.

Arnold (docteur). Cité, N. L. i,

Arnold (Matthew). Ses Leçons sur Homère, N. L. vu, 38. — Cité, 48-49. — Fils du docteur Arnold, 49. — Ses trois leçons sur la manière de traduire Homère, vin, 117. — Contredit Sainte-Beuve, ix, 250.

Arnould. Son dîner chez Halévy, N. L. n, 230. — Ses sonnets, ni, 345. — Ses sonnets, x, 178.

Arnould Greeban. Son Mystère de la Passion, N. L. ni, 380, 386. — Comparé à Sophocle,

Arnould (Sophie). Belle-mère d'André de Murville, N. L.

xn, 148. — Comparée à Ninon de Lenclos, xm, 434.

Arouet (notaire). Père de Voltaire, N. L. ix, 36.

Aroux. Critique les livres de Rigault, N. L. î, 267.

Arria. Son mot fameux, P. C.

v, 405. — Rapprochée de Mm8 Roland, N. L. vin, 241.

Arrighetti. P.C. il, 292. — 303.

TABLK alphabktique

Ans (comte d'). Marie sa fille au marquis de Verdelin, N. L.

Art (l'). Son but, N. L. iv, 137- 138. — Ce que Sainte-Beuve on dit, 362-363. — Sa définition, v, 77. — Question d'art que soulève Vernet, 102-104.

— Essai d'union des arts et des lettres, vi, 139-140. — Article sur les entretiens sur l'architecture par Viollet-le- Duc, vu, 151. — Comparaison entre l'architecture grecque et l'architecture romaine, 164- 168, 173-176. — Sa théorie,

Artaud. Dirige le Siècle, P. C.

iv, 407. — Fréquente le salon de Delécluze, N. L. m, 108. — xii, 325.

Artaxerce. N. L. v, 219.

Akthur. Son cycle, Pr. L. m, 378. — Son cycle, P. C. îv, 263. — Son siècle, N. L. x,

Artigny (d'). Ses Mémoires, P. C. n, 539.

Artiste (journal 1'). N. L. vi, 147, 149, 316. — ix, 416.

Artois (comte d'). Sa première jeunesse, P. C. îv, 431. — Traite bien Désaugiers, v, 72. — Le duc de Richelieu lui retire sa main, N. L. iv, 284. — Jugé par Marie-Antoinette, vin, 328. — Ses folies, 331. — Joue bien la comédie, 332. — Attaché à la Noblesse, 360, 362. — Sa cabale, 379. — Son portrait, 386. — Préférence que lui marque Marie-Antoinette, x.

352. — Mot que lui suggère Beugnot, xi, 15. — Assisté par C. Jordan, xn, 327.

Artois (comtesse d'). Son portrait par Marie-Antoinette, N. L. vin, 330-331. — Mère de deux enfants, 341. — ix, 345.

— Jugée par Marie Antoinette,

Arvers (Félix). Jugement sur lui, N. L. m, 350-351.

Asclépiade. Comparé à Béranger, P. C. i, 108. — Ses épigrammes, v, 385. — A. Chénier lui emprunte, 426. — Comparé à Méléagre, 436.

Asclépiades (tes). Hippocrate est de leur famille, N. L. v, 219.

Asfeld (baron d'). Investit la redoute de Strasbourg, N. L.

vu, 70. — Son esprit de routine, xi, 53.

Aspasie. S'éprend de Périciès, N. L. ix, 390.

Assas (d'). Comparé à Gesril,

Asselin (Marie). Ses cadeaux à

Madeleine Poquelin, N. L. v,

Asselineau. Collaborateur dans le recueil des Poètes français, N. L. m, 341.

Assemate (1'). N. L. xi, 78.

Assemblée nationale. N. L. m,

Assoucy (d')- Omis par Théophile Gautier, P. C. v, 124. — Ses confessions, N. L. v, 273.

Asturies (prince des). Jugé par Napoléon, N. L. xn, 60.

TABLE ALPHA UETIQUE

Ataut.f. Envahit le Midi de la Gaule, Pr. L. ni, 84.

Athénée. Sa remarque sur Homère, P. C. v, 352. — Conserve les titres des satires ménippées, 424. — N. L. îv, 439.

Atterbon. Peint par Ampère, N. L. xiii, 219.

Atticus. Sa mort, N. L. vm,

Attila. Personnage d'épopée, P. C. il, 312. — Ce qu'en l'ait la légende, iv, 18. — Ses invasions, N. L. vu, 205. — 460.

Aubee. Rappelle Scribe à l'opéra-comique, P. C. m, 122.

— Contrefait les albums de Topfier, 226. — Un mot de lui, N. L. i, 247. — Relié à Meyerbeer par Halévy, il, 228.

— Ne quitte jamais Paris, m, 51. — Aimé par Mme Duchanibge, xu, 227.

Aubignac (l'abbé d'). Son échec, P. C. m, 331. — Sa boutade sur Homère, N. L. x, 54.

Aubigné (Agrippa d'). Pr. L. i, 223. — m, 2. —P. C. n, 293. — Compte en France, m, 213. — v, 122. — Sa science, N. L. i, 262. — Étudié par Paul Albert, xu, 7. — Comparé à Mm<> Desbordes-Valmore, 194.

— Etudié par de Gaillon, xm, 269. — Étudié par Lenient, 276.

— Devancé par de Du Bellay, 341. — 361. — Sa Conversation avec Saint-Evremond par Saint-Evremond, 433. — Regretté par Saint-Evremond,

Aubray. Cité, N. L. xm, 305-

Aubri (Pierre). Ouvrier écrinier à la fin du xme siècle, N. L.

vu, 186.

Aubry (Léonard). Hâte la délivrance de Molière, N. L. v, 271.

Aubry. Sa discussion avec Chasles, N. L. xm, 40.

Auciier. P. C. iv, 391.

Aughv (vicomtesse d'). Vivacité de Malherbe à son égard, N. L. xm, 414.

Audefroi-le-Batard. Trouvère, Pr. L. n, 275.

Audouin. Son jugement sur Louvois, N. L. i, 320.

Auger. Son zèle désagréable, P. C. v, 100. — Pris à parti par Sabbatier, 165. — Dîne avec Béranger, N. L. i, 175. — Ses éloges à Béranger, 176. — Ce qu'il pense de Vaugelas, vi, 345. — Collabore au Spectateur, xi, 413. — Secrétaire perpétuel de l'Académie, xii, 409. — 413-415.— 428.

Augereau. Vécut trop pour sa gloire, N. L. in, 27. — Ce que lui écrit Napoléon, xu, 69. — xm, 76. — Ses reproches aux officiers, 82. — Son corps d'armée détruit, 89-90

Augier (Emile). Article sur son Homme de bien, Pr. L. m, 13. — Rapproché d'A. Chénier, P. C. v, 324. — Sa comédie le Fils de Giboyer, N. L. iv, 432. — Sa pièce de Gabrielle couronnée par

| l'Académie, xu, 419.

TABLE ALPHABETIQUE

Auguis. Prétendu éditeur des Mémoires et Correspondance du maréchal de Catinat, N. L. vin, 393.

Auguste. D'après Tacite, Pr. L.

m, 47, 48, 49. — Raille Tite- Live, 53. — Son langage, 128- 129. — Son siècle, P. C. n, 325. — Sa monarchie, 530- 531. — Son époque, m, 370.

— Son siècle, 426. — 451. — iv, 6. — 8. — Son siècle, v, 312. — Donne la main à Louis XV, 326. — Son siècle, 339. — 362. — Comparé à Louis XIV, N. L. i, 359. — n, 289. — Sauvé par Antonius Musa, 361. — iv, 85. — Son temps, v, 264. — vu, 174. — Célébré par Horace, vin, 100.

— Son temps, 383. — Ses conquêtes, ix, 286. — La poésie de son temps, 291. — Peint par Zeller, 335-336. — Sa langue, x, 233-244. — xn, 228. — Jugé par Ampère, xin, 258-259. — Epître qui lui est adressée, 284.

Auguste II (roi de Pologne).

Père du comte de Saxe, N.

L. xi, 40. — Instructions que lui adresse Maurice de Saxe, 45. — Sa fille la princesse de Holstein, 67. — Ce que lui écrit Maurice de Saxe,

Auouste III (frère de Maurice de Saxe). Son ministre le comte de Bruhl, N. L. xi, 56.

— Son alliance avec Frédéric, 62-63. — Une de ses filles offerte au dauphin, 65-68. —

Ce que son frère lui écrit, 69-70, 72.

Augustin (Saint). Pr. L. i, 35.

— Le latin de son temps, m, 91. - P. C. i, 48. - Comparé à Lamennais, 220. — Lu par Mérimée, n, 197. — Cité, iv, 389. — M11"8 Swetchine se rapproche de lui, N. L. i, 222. — Lu par Mme Swetchine, 241.

— 251. — Leçon sur lui par Rigault, 258-259. — Son latin, n, 347. — Sa langue mène à celle d'Apulée, 442. — Rapproché de Deleyre, iv, 361. — Son témoignage, 444. — Étudié par de Harlav, v, 161. — Cité par de Harlay, 185. — Lu par Taine, vin, 73. — ix, 303.

— Apostrophé par Flammarion, x, 106. — Ses traducteurs, 362. — Cité, 373. — Cité par Fénelon, xi, 362. — Étudié par Gandar. xn, 386.

Aulairf. (Marquis de Sainte-).

Reçoit à l'Académie le duc de la Trémoille, P. C. m, 195-

Aulnoy (Mme). Ses contes, N. L.

i, 297,309. —Citée, n, 39. — Son journal du Voyage d'Espagne, 49. — Rapprochée d'Eugénie de Guérin, ix, 277.

Ault-Dusmesnil (M. d'). Article sur son Expédition d'Afrique en 1830, Pr. L. n, 80.

Aulu-Gelle. Élève de Favorinus, Pr. L. m, 76. — Cite C. Gracchus, P. C. ni, 480. — N. L. m, 250.

Aumale (Mme d'). Mère de vVilson, P. C. n, 255.

TABLE ALPHABETIQUE

Aumale (le duc d'). Élève de Cuvillier-Fleury, N. L. i, 398.

— iv, 298.

Aurélien. Discours que lui adresse Zénobie, N. L. v, 443.

Aurëuus Victor. Apprécié par Henault, N. L. ix, 288.

Aujone. Son œuvre, Pr. L. ni, 80-81. — Son mot sur Daphné, P. C. n, 257. — Ses Boses, 393. — m, 339. — 370. — Loue Saint-Paulin, 371. — Son style, 372. — 377. — v, 439.

Aussandon. Ami habituel de Gavarni, N. L. vi, 191.

Autichan (d'). Bien reçu par Bonaparte, Pr. L. n, 188.

Autran Apprécié par Pontniartin, N. L. u, 16.

Auvergne (comte d'). Sa conspiration, N. L. xin, 388.

Auvray. Censure le livre du Père Sirmond, P. C. m, 385.

Avanson (d'). N. L. xiii, 347.

Avenel. Sa discussion avec Moreau, P. G. n, 539.

Avenir (journal l'j. Son apparition, P. G. i, 206. — Lamennais en fait une tribune politique, 224. — Sa fondation, 353.

— Défend la Pologne, 254. — Comparé au Conservateur, 263.

— Son rédacteur, n, 264. — Montalembert y collabore, 427.

— N. L. m, 106. — iv, 451.

— xiii, 13.

Averroès. Livre sur lui par Renan, N. L. n, 411.

Avinens. Sa mort, N. L. iv,

Axenfeld (M.). Sa religion, Pr.

Aydie (chevalier d'). Ce qu'il

écrit à M™8 du Deffand, P. G.

v, 286. — Victime de l'amour,

AYEN(d'). N. L. vm, 300. — Ses essais, x, 192. — Sa vivacité d'esprit, 206. — Ridiculise d'Argenson, 209.

Aynard de la Tour du Pin. — Sa critique de Volupté de Sainte-Beuve, N. L. xiii, 31.

Baader. P. G. i, 226. — Erreur sur son nom, N. L. i, 253.

Babeuf (Gracchus). Met fin au jacobinisme, Pr. L. i, 209. — P. C. i, 252.

Babinet. Rapproché de Fontenelle, N. L. x, 99.

Babou (Hippolyte). Ses notices dans le recueil des Poètes français, N. L. m, 341.

Babrius. Edité par Boissonade, N. L. vi, 111.

Bacchylide. Imité par Horace, P. C. iv, 375. — v, 420.

Baghaumont. Cité, N. L. m, 71.

— Ses Mémoires secrets, xi, 157. - 170.

Bacon. Son mot sur l'amour, Pr. L. i, 70. — Sa méthode expérimentale, n, 15-269. — N. L. i, 15. — Sa remarque, 231. — Ses pensées sur la mort, 247. — Sa méthode, n, 429. — Sainte-Beuve approuve ses disciples, m, 24. — Ana-

lysé par Deleyre, iv, 332-333.

— Cité, vu, 183. — Chef des prosateurs de la Renaissance, vin, 96. — Rapproché de Vel léius, ix, 2l>2. — x, 51. — xn, 3.

Bacon (Roger). Ses écrits, Pr. L.

m, 376. — Cité, N. L. vu, 183.

Bacûurt (de). Publie la Correspondance de Mirabeau et de La Marck, N. L. vin, 364-

Baculard. Jugé par Beaumarchais, N. L. vu, 376.

Bafio. Instruit Casanova, Pr. L.

ii, 217.

Baggesen. Rapsode charmant, P. C. i, 318. — Son poème la Parthênéide, u, 18. — La Parthênèide, 229. — Traduit par Fauriel, iv, 164. — Traduit par Fauriel, 190 191. — Ses relations avec Fauriel , 195-199. — 205.

Baïf. Son école, Pr. L. m, 388.

— Remis en honneur, N. L.

xin, 268. — Étudié par Marty- Laveaux, 276.

Baillet. Encore lu, Pr. L. u,

Baillière. Sa proposition àLittré, N. L. v, 212. — Fait refaire le Dictionnaire de chirurgie, etc., 229.

Bailly. Ami de Rabaut, Pr. L. i, 114. — 117. — Comparé à La Réveillère, 273. — Opposé à d'Eprémesnil, P. C. iv, 74. —

— Son Eloge de Gresset, v, 85. — Sa mort, N. L. u, 81.

— Présente les clefs de Paris à Louis XVJ, vin, 368. — x, 121, — Peint par Beugnot, 8.

Bailly de Monthyon. N. L. xm,

Balbi (colonel). Ses négociations avec le duc de Richelieu, N. L. xi, 165.

Baldelli (Chevalier). Ce que lui écrit M"« d'Albany, N. L. v, 427-428.

Ballanche. Son livre le \ ieil~ lard et le Jeune homme, Pr. L.

i, 402. — Jugé par Barchou, n, 82. — Publie ses œuvres complètes, 183-184. — Son élégance molle, ni, 77. — Son Orphée et son Antigone, 387. — Son sentiment du grec, 391. — Cité, P. C. i, 32. — Sainte-Beuve publie un article sur lui, 137. — Apprécie Sénancour, 149. — Ses vœux stériles, 172. — Lit Oberman, 178. — Étudie Lamennais, 220.

— Comparé à lui, 246. — Son mot sur Lamartine, 287. —

— Article sur lui, n, 1. — Sa Vierge palingénésique, 183. — Son Antigone, 228. — Maître d'Adolphe Dumas, 309. — Cité, m, 260. — Son observation sur Pascal, v, 210. — Cité, 453. — Comparé à V. de Laprade, N. L. i, 4. — Apprécié par de Laprade, 11. — Trait d'union entre Mm» Récamier et Mme Swetchine, 229. — Son avis sur le style, m, 82. — Peint par Delècluze, 121-123.

— Comparé à Santhenaj. vin, 207. — Son Éloge de Camille

TABLE ALPHABETIQUE

Jordan, xn, 258, 289. — Son culte pour M^o Récamier, 323.

— Amitié de Mme Récamier pour lui, 326. — Question que lui pose A. M. Ampère, xm, 190. — Présente Ampère à Mme Récamier, 193. — Son séjour à Rome, 195.

Baluze. Étudie le moyen âge, Pr. L. m, 102.

Balzac (Guez de). Très goûté de dArgenson, Pr. L. i, 64-74. — Comparé à des rhéteurs, m, 80. — Inaugure le xvn0 siècle, 101. — Son mot sur Ronsard, 172. — Revient à la mode, m, 207. — Sa réputation, 353. — Loue le P. Josset, 371. — Son renouveau, v, 107. — Comparé à Fléchier, 110. — Justifié par le prieur Ogier, 470. — Son amour-propre, N. L. vi, 162. — Son style, 341. — Ses lettres, 342-343. — Ses émules, 344 370.

— Cité, 372. — Introduit le mot Urbanité, 374. — La Mothe lui rend justice, 385. — Son à-propos, 387. — Ses Lettres, vu, 254. - xm, 274. — Sa remarque sur Malherbe, 400.

— Ce que lui écrit Malherbe, 414. — Cité, 416. — Sa lettre à Silhon, 417. — Lettre que lui écrit Malherbe, 418 420, 423. — Méprisé par Saint- Evremond, 449.

Balzac (Honoré de). N'émane pas de Rousseau, Pr. L. n, 309. — Jugé par un Anglais, 312. — Patronne Ch. de Bernard, 350. — Comparé à lui,

351-358. — Article sur ses Etudes de mœurs au XIXe siècle, etc. — Comparé à Alph. Karr, 385. — Défendu par Sainte- Beuve, m, 220-221. — Article sur lui, P. C. n, 327. — 414.

— Son roman : Un Grand homme de Province, 458. — Président de la Société des gens de lettres, 468-469. — 481.

— Jugement sur lui, 482. — Parle de la Chute d'un Ange de Lamartine, 526. — Sa récente publication, 530. — Détrôné par Eugène Sue, m, 87. — Comparé à E. Sue, 89. — Son influence, 94. — Sa bizarre idée, 467. — Collabore à la Revue des Deux Mondes, v, 262. — Ne fait plus partie de la Revue des Deux Mondes, 263. — Comparé à Veuillot, N. L. i, 59. — Ressemblance avec sa sœur, m, 19. — Ses disciples, 30. — Son influence sur les femmes, iv, 4. — Comparé à Térence, v, 336. — Maître de Ferdinand Fabre, v, 2. — Comparé à Gavarni, vi, 160162. — 171. — Ami habituel de Gavarni, 190. — Cité, 215. — Engage Gautier dans la Chronique de Paris, 294. — Comparé à Gautier, 311. — Ses livres comparés à la Princesse de Cléves, vin, 85. — Son égoïsme d'auteur, 109-110. — Son reproche à Pascal, 123. — Lu à l'École Normale, 493. — Devenu type, ix, 246. — Sa théorie, x, 462.

— Comparé à Lamartine, xi.

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