Ce que lui écrit Ducis
N. L. iv, 368, 369. — vin, 228.
Hérault (lieutenant de policej.
Lettre que lui écrit Fleury
Herbert (lord). Sa répoDSe à Spinola, N. L. iv, 281.
Herder. Son symbolisme, P. C.
n, 282. — Traduit parQuinat, 307. — Son influence sur Renan, N. L. ii, 389. — Conseille Gœthe, m, 289. — 300. — Ses études sur le Cid héroïque, vu, 224. — Comparé à Bossuet, ix, 296.
HeRDHN, P. C. iv, 164, 166.
Héricault (d'). Etudie le xvi° siècle, Pr. L. ni, 144. — Ses pubIicat;ons d'auteurs, N. L.
xm, 276. — Son édition des Œuvres de C. Marot, 324.
Hermas. Loué par Rigault, N.L. i, 264. — LuparTaine, vin, 73.
Hermogène. Commentaires sur lui par Leopardi, P. C. iv, 363.
Hérode Atticus. Sa vie, N. L.
Herodien. N. L. i, 152.
Hérodote. Sa Vie d'Homère, P. C. m, 314. — 408. — Comparé à Froissart, îv, 50. — L.u couramment par Daunou, 354.
— Cousin germain de Panyasis, v, 41. — 309.
Herschell. Son Discours sur l'Etude de la philosophie naturelle, N. L. v, 211.
Hervart (Mme d'). Amie de La
Fontaine, N. L. ix, 396.
Hervey. Sa pauvreté, P.C. i, 328.
Herzrn (A). Sa prélace aux N.L. Mémoires de Catherinell, ii, 178.
TADLE ALPHABETIQUE
Hésiode. Cité, P. C. i, 100. — Cité, ni, 397. — Chante le panthéisme rural, iv, 27. — 372.
— N. L. H, 125. — Son sentiment de la nature, 272. — 276.
— Comparé à Virgile, 277. — Caleaiard de Lafayette ne l'imite pas, 27S. — Rapproché de C. de Lafayette, 284. — m, 253. — Rapproché de Vigny, vi, 441. — Apostrophé par Flammarion, x, 106. — Son influence sur Sully Prudhomme, 166.
Hesnault. Son scepticisme, P.
Hesperus (journal 1'). P. C. iv,
Hess. Traduit Marie Stuart, P.
Heuzey. Ses études archéologiques. N. L. xii, 363.
Heygendorf (Mme d'). Joue la
Marie Stuart de Schiller,
N. L. xm, 215.
Heymés. Demande de l'aide à
Napoléon, N. L. m, 148.
Eeyne. Son édition de Virgile, N. L. xi, 175, 176. — Ses disciples, 177-178. — Sa remarque sur un passage de Virgile, 187-
Hi«naud (H). Son ouvrage Des Hymnes homériques, N. L. x,
E'laire de Poitiers (Saint). Adversaire des Ariens, Pr. L. m, 82. — P. C. m, 374.
Hipparque. Sa mort, Pr. L. i,
Hippocrate. Traite la question des climats, Pr. L. i, 29. — Son opinion sur la fièvre, m, 303.
— 307. — Comparé à Hésiode, N. L. n, 274. — Ses disciples, 376. — ni, 427. — Traduit par Littré, v, 209, 210, 212. — Traduction qu'en donne Littré, 217-226. — Cité, 245. — Cité, 319. — Son Traité des Airs, des Eaux et des Lieux, vin, 68, ix, 323.
Hirtius. N. L. iv, 442.
Histoire. Du fatalisme historique, Pr. L. i, 86-94. — La philosophie qu'elle comporte, 104. — Mal servie par l'éloquence, m, 57. — Son rôle, P. C. iv, 1-4. — La théorie de la fatalité, 91-92. — Comment elle se comprend, v, 238 239, 243-244, 255-256. — Remet tout en question, N. L. i, 362-363.
— Conception qu'en a Michelet, n, 151-152. — Ce qu'elle doit être, m, 195. — Sa définition, vi, 8. — Méthode que lui applique Taine, vin, 67. — Trois articles sur les EnU-etiens sur l'Histoire, Antiquité et Moyen Age, par Zeller, ix, 2?0. — Deux articles sur l'Histoire des Cabinets de l'Europe pendant le Consulat et l'Empire, x, 1. — Comment l'écrit Ampère, xm, 256-257.
Histoire littéraire (Y). P. C.
lv, 337. — 340.
Hobbe.ma. Son Moulin, N. L. n,
Hobbes. Ce que lui doit Montes-
qaieu, Pr. L. n, 150. — Lu par d'Holbach, 244. — Approuvé, m, 313. — Sa morale politique, P. C. v, 249.
Hoche. Déjoue les menées royalistes, Pr. L. i, 214. - 220.— Victime trop tôt tombée, n, 126. — P. G. ii, 497. - Comparé à Drouais, îv, 76. — Héros, 97. — Son oraison funèbre par Daunou, 315. — Son biographe escamote son humble origine, N. L. xi, 208. — Rapproché de Bories, xm, 12.
— William d'Alton sert sous ses ordres, 471.
Hoche (M»«). N. L. i, 381.
Hocquart (la comtesse de). Son opinion sur A. Chénier, N. L.
Hœlty. Comparé à Sainte-Beuve, Pr. L. il, 259. — Sa biographie par Voss, 301. — Son groupe, m, 21.
Hoëné Wronski. Connu de Ballanche, P. C. n, 45.
Hoffmann. Article sur ses Contes nocturnes, Pr. L. i, 415.
— Ce que lui doit Loève- Veimars, n, 204. — P. C. i, 518. — Rapproché de Vigny, il, 68. — Ses conseils sur la peinture, 245. — Son influence sur Balzac, 340. — Ranimé par le vin, v, 44. — Cité,
Hoffmann, le critique. Le succès de ses articles, N. L. vi, 83.
Hogarth. Lu par Topffer, P. C.
Hogendorp (de). Libérateur de sa patrie, N. L. x, 43. — Son conflit avec Jomini, xm, 118.
Hohemlohe (prince de). Eugénie de Guérin a foi en ses prières, N. L. ix, 271. — Son incapacité militaire, xm, 79. — Ney veut le vaincre, 107.
Holbach (d'). Profite de Diderot, Pr. L. i, 374. — Peint par Diderot, 376. — Sacrifié par Lerminier, n, 244. — Sa réputation d'athéisme, 245. — Jugé par Lerminier, P. C. n, 297.
— Sa croyance, N. L. i, 191.
— il, 412. — Ce que lui écrit Hume, iv, 202, 204. — ix, 406.
— 414. — Etudie Lucrèce, xn,
Holbach (Mme d'). Dépeinte par Diderot, Pr. L. i, 376.
Holbein. Sa parenté avec Tb.
Gautier, Pr. L. n, 341. — Jugé par Gœtbe, N.L. m, 327.
— Opposé à H. Vernet, v, 73.
Holberg. Sa remarque sur
Bayle, N. L. ix, 26.
Holland (Iady). Son enthousiasme pour Napoléon, N. L.
\ i, ul>. — Ses Souvenirs diplomatiques, xi, 319.
Holstein (princesse de). Ce que lui écrit le comte de Saxe, N. L. xi, 44, 54 55.— Son renvoi de Paris, 67-68. — Lettres que lui écrit Maurice de Saxe, 105, 106, 110, 111.
Homère. Poète erotique, Pr. L.
i, 121. — Traduit par Fénelon, 234. — Mentionne le népenthès, ii, 197. — 198. —205.—
TABLE ALPHABETIQUE
Cilé, m, 155. — Sans égal en France, 162. — Parodié par Chateaubriand, 198. — Défendu par Racine, 389. — Traduit par Fénelon, 390. — Cité, P.
C. i, 4. — Ses beautés, 95. — Rapproché de Démosthène, 314. — Ses répétitions, 318. — il, 3. — Son Hymne à Cérès, 42. — Sa poésie, 55. — Inspirateur de Vigny, 62. — Son influence sur Vigny, 62. — Lu par Mme Tastu, enfant, 162.
— 358. — 498. — Rapproché de Lebrun, m, 163. — Rapproché d'Ossian, 176. — Lebrun se reporte jusqu'à lui, 178. — Ses descriptions d'objets, 232. — Vers que lui adresse M^e Bertin, 314, 317.
— Comparé à Chateaubriand, 399. — Son rire, 406. — 407.
— Apprécié par Fauriel, îv, 142. — Cité, 168. — Etudié par Fauriel, 266. — 343. — Comparé à Hésiode, 372. — Immortalise Monti, 372. — Il appartient aux Grecs, 386. — Edité par Bothe, 399. — 420.
— Son Hymne à Vénus, v, 29. — Patron de la poésie joyeuse, 40-41. — Chante le vin, 44. — 45. — Goûté d'Alexandre, 79. — Rapproché de Rabelais, 123. — Où il place la pensée, 139. — Dieu des anciens, 306. — Lu par Chénier, 309. — On lui attribue l'Hymne à Apollon, 310.
— André Chénier le fait chanter, 311. — Deux articles sur lui, 325. — Son courant, 363.
— 365. — Rapproché d'Apollo-
nius, 371, 376. — Son mot sur les portiers, 381. — Inspire Apollonius, 390. — 411. —On lui préfère Virgile, 412. — Cité, 414, 415. — 416. — 447.
— Lu par Sainte-Beuve, 467.
— Jugé par Laprade, N. L. i, 11. — Cité, 247-248. —Apprécié par Rigault, 263. — Défendu par Rigault, 276. — Son texte toujours remanié, 286.
— Traduit par le marquis de Cambis, u, 2. — 9. — Son style, 85, 86. — 94. — Aristote s'en sert, 127. — Goûté d'Alexandre, 128. — Comparé à Fénelon, 131. — Ce qu'il appelle l'Imprudence, 205 — Comparé à Hésiode, 273, 278.
— Rapproché de Bossuet, 340.
— 344. — Moins beau <iue l'Evangile, m, 95. — Son Iliade, 152. — 189. — 191. — Lu par Eckermann, 273. — A. Chénier lui emprunte, 336.
338. — 372. — 378. - Sa toilette de Vénus, 403. — Cité, iv, 94. — Sa Nausicaa, 97. — 382. — v, 14S. — Comparé à Hippocrate, 221. — Idées nouvelles sur Homère par Grenier, 321. — Son Iliade, 322-323. — Traduit par Aignan, 331. — Traduit par Bignan, 332. — Débat à son sujet, vi, 98, 99.
— Lu par Lebrun, 129. — 214.
— 330. — Sa comparaison, 376. — Loué par Aristote, 380.
— 446. — Dissertation sur lui par Grenier, vu, 1. — 3. — Analysé par Eugène Véronr 35-37. — Etudes faites sur lui, 38-40. — Etudié par Wolf, 46.
TABLE ALPHABETIQUE
— Inspire Phidias, 50. — Traduit par Boileau, 203. — vin, 34. — 46. — Goûté par Pope, 107. — On plaide pour lui, 115. — Traduit par Pope, 116-118, 120. — 125. — Etudié par About, 493. — Comment il faut le goûter, ix, 83. — Interprété par Bossuet, 314.
— Débats à son sujet, x, 52- 69. — 153. — Sa langue, 233.
397. — 420. — 430. — Comparé à Virgile, xi, 174-175, 176. — Commenté par Eustathe, 186. — Virgile lui emprunte, 192, 193, 195-196. — Edité par Clarke-Ernesti, 198.
— Lu en grec par Chabanon, 288. — Connu à fond par Diibner, 440, 445. — Ses traductions étudiées par Paul Albert, xn, 5. — Grenier n'y croit pas, 351. — Guide de Gandar, 352, 355, 358. — 360.
— Son influence, 364, 365. — 366. — Imité par Ronsard, 368. — Lu en Grèce par Gandar, 375. — Etudié par Gandar, 3'Jl. — Commenté par Sainte-Beuve, 443. — Goûté par Sainte-Beuve, xm, 26. — Cité, 50. — Ses descriptions de combats, 165. — Comparé à Milton, 184. — Imité par Ronsard, 275. — Cité, 282. — 289. — 298. — Différence de l'original et de la traduction, 304. — Cité, 317. — Cité, 409.
— Cité, 427.
Honorât (Saint). Pr. L. in, 83.
Honouato (Juan). Précepteur de Don Carlos, N. L. v, 286.
HoNonius. Pr. L. ru, 84. — Son
édit, P. C. iv, 27.
Hood (Robin). Ses ballades, N.