‹ Sainte Bible, traduction nouvelle (volume 2)Chapitre 102 sur 724 · Quand ils la virent , étonnés , ils admirèrent sa beauté · texte numérisé non relu

Quand ils la virent , étonnés , ils admirèrent sa beauté

8. Cependant ils la laissèrent passer sans lui rien demander, disant : Que le Dieu de nos pères te donne sa grâce, et qu’il fortifie par sa vertu le conseil de ton cœur, afin que Jérusalem se glorifie de toi, et que ton nom soit parmi les saints et les justes.*

9. Et ceux qui se trouvoient lit dirent tons : Qu’il soit ainsi , qu’il soit ainsi.

10. Et Judith , priant le Seigneur, franchit les portes, elle et sa servante.

11. Or il arriva qua l’aube du jour elle descendoit de la montagne , et que les gardes avancées des Assyrieus la rencontrèrent, et l’arrêtèrent, disant:

D’où viens-tu , et où vas-tu ?

12. Elle répondit : Je suis fille des Hébreux; c’est pourquoi j’ai fui leur présence , parce que je sais qu’ils vous seront livrés pour leur ruine , eux qui , vous méprisant , n’ont pas voulu se rendre «reux-mêmes, afin de trouver miséricorJc devant vous.

13. J’ai donc médité en moi-même , disant : J’irai devant la face du prince lloloferne , afin que je lui déclare leurs secrets, et que je lui montre par quel moyen il pourra s’en emparer , en sorte qu’il n’y ait pas un seul homme de sou armée qui périsse.

14. Et quand ils eurent ouï ces paroles , ils regardoient son visage , et s’étonuoient en eux-mêmes , car ils admiroient sa beauté.

15. Et ils lui dirent : Tu as sauvé ta vie , en méditant de descendre vers notre seigneur.

16. Apprends donc que, lorsque tu seras en sa présence , il te comblera de biens , et tu seras très-agréabje à son ctctir. Et ils la conduisirent à la tente d’HoIoferne , annonçant quelle étoit là.

17. Et quand elle fut entrée en sa tente, soudain lloloferne fut séduit par scs regards.

18. Et ses serviteurs dirent : Qui mépriseroit le peuple des Hébreux , qui a des femmes si belles , que pour clles nous devrions combattre contre eux 1

19. Or Judith, voyant lloloferne assis daus un pavillon tissu de pourpre , et couvert d'or, d’émeraudes et de pierres précieuses ,

20. Lorsqu’elle l'eut regardé, elle l’adora , se prosternant sur la terre ; et 1rs serviteurs d llolofernc la relevèrent par le commandement de leur seigneur.

Page 1