CHAPITRE VIII
1. Oh! que n’es-tu mon frère ! Que n'as-tu sucé la vie au même sein que moi ! Je te rencontrerais au dehors , je te couvrirais de baisers , et nul ne me mépriserait.
2. Je t'arrêterai , je te conduirai dans la maison de ma mère : tu m’apprendras à te présenter le vin aromatique , le suc de mes grenades.