CHAPITRE XIV
1. Un autre qui va se confier k la mer, et qui commence k s’avancer k travers les flots menaçuns , implore un bois plus fragile que celui qui le porte ;
2. Car l’avidité du gain a inventé son navire , et l'habileté d’un ouvrier i’a formé.
3. Or, Seigneur, votre providence le gouverne ; c’est vous qui lui avez tracé et un chemin sur les mers, et une route assurée au milieu des flots,
4. Montrant ainsi que vous pouvez sauver de tous les périls, lors même qu’on affronte la mer sans le secours de l’art,
5. Afin que les ouvrages de votre sagesse ne soient pas inutiles. C’est pourquoi les hommes confient leur amc k un bois léger, et, traversant la mer, ils sont préserves par un vaisseau.
6. Dès le commencement, lorsque vous fîtes périr une race superbe, l’espoir de f univers se réfugia dans un navire; et, conduit par votre main , il