La crainte n’est que le troubfé d'une ame abandonnée
12. Et plus son attente en elle-même est foible , plus elle augmente l'incertitude de tout ce qui peut la tourmenter.
13-14. Les impies , dormant leur sommeil au milieu de cette nuit épaisse sortie du plus profond des enfers, tantôt s'effrayoient des spectres qui leur apparoissoient, et tantôt défailloienten leur ame; car une crainte soudaine et terrible fondoit sur eux.
15. Ceux qui étoient tombés dans ces ténèbres , demeuraient enfermé»
sans aucun lien dans cette prison ;
IG. Car le laboureur, le berger, l'artisan , ne pouvoit fuir le lieu où cette nuit l'avoit enveloppé.
17. Tous étoientliés d’une chaîne de ténèbres : le souffle de l’air, le chant le plus doux des oiseaux au milieu des rameaux verdoyans , le murmure de feau qui s'écoule ,