‹ Sainte Bible, traduction nouvelle (volume 2)Chapitre 590 sur 724 · La crainte n’est que le troubfé d'une ame abandonnée · texte numérisé non relu

La crainte n’est que le troubfé d'une ame abandonnée

12. Et plus son attente en elle-même est foible , plus elle augmente l'incertitude de tout ce qui peut la tourmenter.

13-14. Les impies , dormant leur sommeil au milieu de cette nuit épaisse sortie du plus profond des enfers, tantôt s'effrayoient des spectres qui leur apparoissoient, et tantôt défailloienten leur ame; car une crainte soudaine et terrible fondoit sur eux.

15. Ceux qui étoient tombés dans ces ténèbres , demeuraient enfermé»

sans aucun lien dans cette prison ;

IG. Car le laboureur, le berger, l'artisan , ne pouvoit fuir le lieu où cette nuit l'avoit enveloppé.

17. Tous étoientliés d’une chaîne de ténèbres : le souffle de l’air, le chant le plus doux des oiseaux au milieu des rameaux verdoyans , le murmure de feau qui s'écoule ,

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