‹ Sainte Bible, traduction nouvelle (volume 2)Chapitre 596 sur 724 · Une juste nécessité les précipi · texte numérisé non relu

Une juste nécessité les précipi

toità leur perte, et ils perdoient le souvenir de ce qui leur étoit arrivé, afih que la mesure de leur punition fût remplie par ce qui manquoit encore à leur supplice,

5. Et afin qu’en même temps votre peuple trouvât un passage miraculeux , et eux une mort nouvelle.

G. Toutes vos créatnres prirent , comme au commencement, une nouvelle forme, pour obéir à votre ordre, et pour préserver vos enfans de toute atteinte.

7. Une nuée couvroit le camp de son ombre , et la terre parut où feau étoit auparavant, et une route s’ouvrit dans la mer Rouge , et l'abîme devint un champ vert ,

8. Où passa tout ce peuple que vous protégiez de votre main , admirant vos merveilles et vos prodiges.

9. Tous se réjouirent comme des coursiers dans de fertiles pâturages , et bondirent comme des agneaux , vous glorifiant , vous , Seigneur , qui les aviez délivrés.

10. Ils se rappcloient encore ce qui étoit arrivé dans le lieu de leur exil , et comment la terre , au lieu d’autres animaux , avoit produit une infinité d'insectes, et comment un fleuve, au lieu de poissons , ffvoit fait sortir de ses eaux une multitude d’animaux fangeux.

11. Et bientôt ils virent une race nouvelle d'oiseaux , lorsque , cédant à leur concupiscence , ils demandèrent à Dieu une nourriture nouvelle.

12. Et , à leur prière , Dieu fit venir des oiseaux d’au-delà des mers. La colère ne tomba point sur les pécheurs, sans qu’ils eussent été avertis par des présages : la violence de la foudre avoit annoncé la vengeance, et ils souffraient justement selon leurs iniquités;

13. Car ils avoient indignement violé l'hospitalité : à Sodomc , on ne reccvoit point des étrangers inconnus ; mais eux ifs avoient réduit en servitude des étrangers bienfaisans.

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