Que celui qui mange ne méprise
point celui qui n’ose manger de tout; et que celui qui ne mange pns, ne condamne point celui qui mange, puisque Dieu l’a reçu.
4. Qui êtes-vous , pour oser ainsi condamner le serviteur d’autrui ? S’il tombe, ou s’il demeure ferme , cela' regarde son maître. Mais il demeurera ferme , pareeque Oieuest tout-puissant pour le soutenir.
5. De môme, l’un met de la différence entre les jours, l’autre considère tous les jours également. Que chacun abonde en son sens.
6. Celui qui distingue les jours, les distingue pour plaire au Seigneur. Celui qui mange , le fait pônr la gloire du Seigneur ;car il en rend grâces à Dieu ; et celui qui s’abstient de certaines viandes, s'en abstient en vue du Seigneur , et il rend grâces h Dieu.