CHAPITRE OlfZIÈME
SOMMAIftB.
Lof^ement «les scrviteilrs de Napoléon. — Argenterie et ciiisine rasées et relevées. — Petits locaux disparus et réédités. — Corridor et salle de billard. — Quelques corjps de bâtiment n'ont pas été relevés.
C'était au-des8us.de tout le re2Hie-chaussée, à Texception du salon d'attente, que furent logés les serviteurs de Napoléon, dont les mémoires du temps nous ont conservé les noms.
Relégués dans de petits réduits , sous la pente même du toit, et éclairés par des châssis à tabatière , ces fidèles serviteurs vivaient là sans se plaindre. En consultant les entailles, les traces de clous, les restes de papiers collés sur le bois que présentaient encore les chevrons et les autrès pièces de la charpente, on a pu recoin
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stituer raucieune distiibution , et rendre là comme àiUeurs à chaque chose sa place primitive.
Tels sont, en substance, les travaux qu*a oc-
casioniK's la lestauration de la partie de Longwood Oid-House qui formait le logement personnel de r£mpereui* j ou peut cependant ajouter encore que la couverture a été refaite en entier^ soit avec les anciennes ai'doises, soit en ardoises neuves. Il ne restait qu'une seule persienne, qui tombait en poussière; toutes les baies en ont reçu de neuves sur le même modèle.
En arrière de la maison principale , on en remarque deux autres ayant un étage au-dessus durez-de-chaussée. Celle de derrière, qui porte le nom de bâtiment de T Argenterie , était complètement en ruineS'au commencement de 1859 ; tout le pignon sud et une partie de sa façade ouest étaient tombés, et la toiture restait en équilibre sur le vide, supportée tant bien que mal par les murs encore debout. L'autre mai* son, appelée bâtiment de la Cuisine et de la Lingerie, était un peu moins dégradée à la même