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T). — APPAREILS DE SECOURS D'INCENDIE

ccndie à la place même de l'appareil d'aiTosage, les secondes présentent presque toujours un i-accord analogue qu'on découvre en relevant le couvercle du colTre.

La principale condition à observer, pour obtenir des résultats satisl'aisants, c'est que tous les raccords d'incendie aient même diamètre et même pas, afin que les pompiers n'aient à se pourvoir que d'un seul type de boyau et puissent en faire usage partout sans bésitation ni perte de temps : on réduit d'ailleurs la durée de la manoeuvre en donnant aux raccords des dispositions spéciales, qui permettent d'opérer la jonction par une sorte de mouvement de baïonnette, réduit à un quart de tour par exemple. Il faut aussi quele débit des divers orifices soit capable d'alimenter une pompe ordinaire à bras, qui suppose presque toujours l'emploi de 225 litres d'eau par minute : et comme, pour le bon fonctionnement des bouches de lavage et autres appareils, un aussi grand volume d'eau n'est point nécessaire, on est conduit à leur donner des dimensions un peu exagérées, de même qu'aux branchements qui les alimentent, sauf à limiter normalement le débit au moyen du robinet de barrage qu'on a soin de ne pas ouvrir en plein : les pompiers doivent être dès lor§ toujours munis de clés pour la manoeuvre des robinets de barrage, qui est le préliminaire indispensable de la mise en service des raccords d'incendie.

Quand la pression de l'eau est suffisante pour que les pomjDiers emploient le jet direct à l'extinction des incendies, ils n'ont qu'à visser sur l'orifice le raccord d'un boyau flexible, pourvu à son autre extrémité d'une lance tout à fait analogue à la lance d'arrosage. Dans le cas contraire, le boyau adapté sur le raccord d'incendie débouche librement dans la bâche de la pompe, et celui qui est pourvu de la lance vient se fixer sur la tubulure de refoulement.

335. Bouches d'incendie pour pompes à vapeur. — Depuis assez longtemps aux États-Unis, et depuis quelques années à Londres, à Paris et dans les grandes villes d'Europe, on fait usage, pour l'extinction des ii'rands incendies, de pompes beaucoup plus puissantes, mues par la vapeur et capables de débiter 600 à 1.600 fitres par minute.

Les raccords d'incendie ordinaires ne sauraient alimenter ces nouveaux engins, de sorte qu'il a fallu poser tout spécialement des bouches appropriées, et môme parfois renforcer les conduites publiques ellesmêmes, dont les diamètres ne se fussent pas prêtés à des débits aussi importants.

A Paris, les bouches pour pompes à vapeur ont un orifice de 0'", 10 de diamètre et sont toutes ahmentées par la canalisation du sei'vice privé.

qui seule présente partout et à toute heure du jour et de la nuit une pression capable de iournir un jet direet efficace. Les conduites de scv. vice ayant dans toutes les rues, et sauf de très rares exceptions, le diamètre de-ô"\ 10, et se trouvant alimentées presque toujours par les deux bouts, peuvent fournir sans peine le débit nécessaii'e pour les pompes du plus gros modèle. On en a déjà posé 3.500 environ ; mais le plan dressé par le service des pompiers en comporte 5.G00, soit une bouche pour un hectare et demi environ, la superficie totale de la ville étant de 7.800 hectares. Leur espacement moyen est de 100 mètres.

La bouche d'incendie pour pompe â vapeur se compose d'un coffre en

fonte contenant une soupape et un raccord, dont la disposition est semblable à celle des bouches d'arrosaae, mais de plus grandes dimensions.

Dans un but de .simplification, on a supprimé la serrure, et le couvercle est maintenu fermé par un contrepoids. Le robinet de barrage et h branchement d'alimentation sont pl;icés dans un des regards que l'on trouve de 50 en 50 mètres dans le> rues pourvues d'égouts, de sorte qui toutes les parties de l'installation

Pla

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sont aisément et constamment accessibles :à défaut de regard, dans les voies non encore drainée s , on chspose une chambre spéciale en maçonnerie.

Pour retrouver aisément la nuit la position de la bouche, qui est noyée dans le trottoir et assez peu visible, on a soin de l'indiquer au moyen

d'une plaque fixée au socle du bâtiment le plus voisin : le type adopté à Paris, eu émail blanc, frappe bien le regard et supprime toute hésitation. Une plaque de ce. genre est évidemment inutile quànd la bouche d'incendie est remplacée, comme à New- York par exemple, par un hydrant en forme de colonne saillante s'élevant à 0"',92 au-dessus du sol (le diamètre du raccord à New- York est de O-», 1265).

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