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Report ox 279 Report... 315.
30 Une mère de famille. 5 || 41 Puthod Jean ........ 2 31 Une mère de famille. 5 || 42 Baud, les filles....... à 32 Pontet Gasparde..... 4 || 43 BaudPérone, fille de]n # 33 Une mère de famille. 4 || 44 Allamand Marie ..... I. 34Baud Piérrects nes 31} 45 Gex See L 35 Larrivaz Jean-François 3 || 46 Guffon Jean-Félix... + 36 Larrivaz Nicolas ..... 3 || 47 Hudry]Jphte,née Baud 7 37 Simond Nicolas...... 3 || 48 Noble Fois, de Larroz. tr 30 DENON TIRER AR 2 || 40 Pontét: Jeanne... Fa 39 Larrivaz François .... 2 || 50 Une personne ....... I
40 Larrivaz Laurent..... 2 51 Une-cueilléite. 2: 15. À REPORTER .... 315 FERRIERE 344.
La cloche, coulée en 1842 par Claude Paccard, pesait 125 livres. Elle coûta, avec ses ferrures, 311 fr. 25. On acheta deux vases à fleurs, garnis : 20 fr. et les 9 fr. 75 de surplus furent portés dans. le livre des offrandes pour la chapelle.
La cloche arriva, fut bénite et placée le.”
2 juillet 1842. Fêlée dans la suite, elle fut refondue et augmentée en 1890. La nouvelle cloche coûta 244 francs. Un pieux paroissien de Châtillon donna 217 francs ; le surplus fut payé par M. l'abbé Tremblet Jérémie, curé actuel, si zélé pour le culte de Marie et en particulier de Notre- Dame de Mont-Provent. L'ancienne cloche était suspendue sous le toit ; le même curé fit construire, pour y placer la nouvelle, le petit clocher
Le api qui domine aujourd’hui la façade. Le parrain de la nouvelle cloche fut François et la marraine Thérèse, tous deux enfants de M. Félix Bonnaz, neveu du donateur.
Grâces accordées par Marie dans son sanctuaire du Mont Provent
On le voit, Châtillon ne perd pas de vue un seul instant son humble chapelle. D’où vient ce mystérieux attrait du peuple pour Notre-Dame du Mont Provent ? C’est que des grâces de choix y sont incessamment obtenues. Le paysan n’a pas de registres spéciaux pour consigner les faveurs miraculeuses dont il est l’objet, il en garde le souvenir dans son cœur. Il serait à souhaiter pourtant que ce registre existât pour l'édification de l'étranger et de la postérité. M. Montfort, curé de Châtillon de 1848 à 1873,
dit, dans des notes qu’il a laissées sur ce sanctuaire, qu’à l’origine Notre-Dame de Provent était surtout invoquée comme protectrice des voyageurs. La raison qu’il en donne est celleci : Le chemin de Châtillon à Taninge était infesté
CABREL
de brigands et de bêtes féroces, et le voyageur se recommandait à Marie avant de s'engager dans l’épaisse forêt. Nous croyons pouvoir aussi attribuer ce premier culte à la pieuse coutume de nos ancêtres de placer à tous les cols une croix, un oratoire, une chapelle où le voyagenr s’arrêtait un instant pour se reposer et prier. Bien des passants s'arrêtent encore aujourd’hui devant cette chapelle pour y faire une courte prière. |
Protectrice des voyageurs, Notre-Dame de Provent se montre aussi‘ la bienfaitrice des malades. Ceux-ci ont la coutume, en demandant une grâce à Marie, d'offrir à son sanctuaire un ex-voto en cire. De là viennent ces centaines d’ex-voto, bras, jambes, corps, tête en cire, suspendus aux murs de la chapelle. Il y a quelques années, Félise Baud, femme Montant, de Châtillon, ‘eut de telles douleurs aux jambes qu’elle ne put bientôt marcher qu’avec l’aide d’un bâton et enfin elle dut se mettre au lit. Eîle recourut à Notre-Dame de Provent, fit porter à sa chapelle une jambe en cire et dès ce moment se trouva guérie.
Joseph Baud, de la même commune, fit la | campagne de 1870. Il contracta, à Dion, en couchant plusieurs nuits sur la terre humide, des rhumatismes qui le faisaiént cruellement
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souffrir, et une enflure persistante aux jambes. L'art des médecins avait été impuissant à le guérir. Rentré dans sa famille, il se recommanda à Notre-Dame de Mont-Provent, offrit une jambe en cire au sanctuaire. Dès ce moment, les rhumatismes et l’enflure ont complètement disparu. Il a aujourd’hui 56 ans et se porte très bien.
En 1894, Grégoire Bétemps, de Châtillon, âgé d'environ dix-huit ans, avait une maladie de cœur que le docteur jugea grave. Îl reçut les derniers sacrements. Sa mère fit vœu, s’il guérissait, de faire dire une messe à Mont-Provent et d'y porter un corps en cire. L'amélioration se fit sentir aussitôt dans l’état du malade. Il est aujourd’hui plein de force et de sante.
Mais ce sont les enfants surtout que Marie couvre de sa maternelle protection; aussi est-ce en leur faveur qu’on l’invoque particulièrement aujourd’hui. Dans toutes les maladies de cet âge, on a recours à la Bonne Mère et les grâces obtenues sont sans nombre. Le secours de Marie se fait sentir dès le moment de la naissance. Bien des mères, attendant un berceau, ont offert dans ce sanctuaire, à la Reine du ciel, l'enfant qu’elles portaient, et dans la seule paroisse de Châtillon, depuis quelques années, plus de dix cas de délivrance pour aïnsi dire miraculeuse ont été remarqués. Voici trois faits plus mer-.
Re veilleux encore : trois résurrections d’enfants morts sans baptême. |
Vers 1820, Jean-Claude Richard, de Lestelley, hameau de Samoëns, eut un enfant mort-né. Le père de Jean-Claude devait être parrain. Homme de grande foi , il ne put se résigner à voir cet enfant mort sans baptême et prit aussitôt la résolution de le porter à Châtillon, au sanctuaire de Notre-Dame de Mont-Provent, situé à enwiron dix kilomètres de Lestelley. La tradition rapportait que plusieurs résurrections s’y étaient produites dans des cas semblables. Il partit avec Claudine Richard. L'enfant déposé fut mis dans la chapelle et on se mit en prières. Après quelques instants, l'enfant remue les membres, son grand-père le baptise aussitôt et quelques secondes après le corps reprenait son inertie première. Les témoins oculaires de ce fait ne sont plus, mais leurs enfants en ont conservé pieusement le souvenir. Nous reproduisons ce fait sur le témoignage de Félise Gaiddon, femme Anthoine ; Julie Gaiddon, veuve Favre, et Marie Anthoine, toutes trois de Lestelley, alliées à la famille de Jean-Claude Richard, et qui tiennent ces récits de témoins oculaires.
La seconde résurrection est plus récente ; les circonstances en sont par conséquent plus précisées. Le 29 du mois de mai 1863, à Passy,
hameau de Sixt, Biord Fanchette, femme de Raymond Barthélemy, donnait naissance à une petite fille pleine de vie. Le baptème fut fixé au lendemain. Le 30 au matin, on trouva l’enfant morte. La désolation des parents fut grande.
Barthélemy se décide à porter sa fille à la chapelle de Notre-Dame de Provent, située à vingt kilomètres. Il cache le petit corps dans un panier, et, accompagné de Richard Gertrude, âgée de 48 ans, et de Richard Pernette qui en avait 43, il exécute son pèlerinage. On s'arrête un instant à la chapelle de Notre-Dame de Grâces, sanctuaire très vénéré à Sixt, pour avertir la sainte Vierge du miracle qu'on allait lui demander à Châtillon, et invoquer sa protection. Quelle foi touchante! Arrivé à Notre- Dame de Provent vers neuf heures du matin, on déposa le panier ouvert sur le marchepied de Vautel: de chaque côté on alluma un cierger et on se mit aussitôt en prières. Gertrude avait apporté. une fiole d’eau bénite qu’elle tenait à la main afin de pouvoir, au moindre signe de vie, baptiser l’enfant. On priait avec ferveur depuis une demi-heure, quand tout-à-coup les couleurs revinrent au visage de la petite fille, un peu d’écume sortit de sa bouche et à plusieurs reprises elle remua la tête. Gertrude, les larmes aux yeux, la baptisa sous le nom de Marie-Clémen-
tine. Le baptême était à peine conféré que l’enfant expirait. Au même instant, phénomène qui frappa vivement les témoins, les deux cierges à demi-consumés , s’éteignirent brusquement d'eux-mêmes. L'enfant fut inhumé par M. le curé Greffier au cimetière bénit de Sixt. Nous tenons. ce récit de M. le curé actuel de Sixt, de plusieurs autres personnes et surtout de M. Barthélemy Raymond, père de l’enfant et témoin oculaire du fait. Il vit encore et affirmerait par serment, au besoin, l’exactitude de tous ces détails.
Vers 1878, Péronne Jaillard, femme de François Pel, de Fleyrier (Taninge), mit au monde: une fille ne donnant aucun signe de vie, et qui fut baptisée sous condition. La mère, inquiète, voulut qu’on portât l'enfant à Notre-Dame de: Provent. Sa sœur Claudine Jaiïllard et sa bellesœur Françoise Montant née Pel, firent donc ce pèlerinage , emportant la petite qu’on croyait. morte. Après de ferventes prières aux pieds de la statue miraculeuse, l'enfant remua la tête et deux gouttes de sang s’échappèrent de ses narines. Françoise Montant, témoin du fait, dit que, croyant le premier baptême valide, elles. ne la rebaptisèrent pas. Cette omission est regrettable, car la petite pouvait bien être morte: au moment du premier baptême, et avoir recou-
D 2 IE vré la vie par l’intercession de Marie. L'enfant mourut aussitôt après avoir donné ces signes de vie.
Il serait trop long d’énumérer les grâces de guérison obtenues de nos jours à Notre-Dame de Provent. Nous en citerons quelques-unes dont ceux qui en furent l’objet, encore pleins de vie, peuvent témoigner.
Vers 1882, Joséphine, fille de Charles Montant, de Châtillon, âgée d’environ dix ans, souffrait de violentes douleurs d’entrailles et était épuisée par de fréquentes hémorrhagies nasales. On porta un petit corps en cire à Notre-Dame de Provent et l'enfant recouvra une parfaite santé.
En 1883, Félise, fille de Joseph Baud, âgée d'environ neuf ans, souffrait beaucoup de maux de tête. Ses yeux se voilèrent bientôt de taches blanchâtres qui l’empêchaient de distinguer les objets. Ses parents la conduisirent à un oculiste de Genève. Après plusieurs jours de soins inutiles, on revint à Châtillon. On offrit à Notre- Dame une tête en cire, et, depuis ce moment, Félise n’a plus souffert et jouit d’une très bonne vue.
Vers 1885, Marie, fille d'Alphonse Noble, de Châtillon, âgée d’environ huit ans, s’aperçut qu’elle ne voyait absolument rien d’un œil. Elle fut conduite à Cluses, chez le docteur, qui cons-
Re, 1 tata une lésion de l’œil et déclara le mal incurable. Ses pieux parents s’adressèrent à Notre- Dame de Provent, offrirent en ex-voto à la chapelle une tête en cire, et dès ce moment Marie, qui compte aujourd’hui dix-sept ans, n’a pas cessé de jouir de l’éclat normal de ses deux yeux. Il y a environ trois ans, Marie Rouge, fille d’'Adelain Rouge et de Marie-Claudine née Chométy, fut atteinte d’une méningite. Elle avait huit ans. Le docteur déclara son état très grave. Sa mère, désolée, fit vœu d’un pèlerinage à la Bénite-Fontaine, près de La KRoche-sur-Foron. La mal s’aggrava encore. Une nuit, comme la petite Marie allait rendre le dernier soupir, sa mère tout en pleurs fit promesse de la conduire à Notre-Dame de Mont-Provent et d’y offrir um buste en cire, si la petite guérissait et arrivait au moins à l’âge de sa première communion.
L'enfant soudain sortit comme d’un profond sommeil, sourit à sa mère et quelques jours après rejoignait ses compagnes à l’école, à la grande surprise du docteur. Marie Rouge vient de faire, cette année, sa première communion. On connaît le mal, appelé dans nos contrées de Saint-Urbin ou de Saint-Albin, parce qu’on invoque ces saints pour sa guérison. C’est une sorte de nouure consistant dans l’affaiblissement ou la déviation de la colonne vertébrale
avec déformation des os longs des jambes. Il se manifeste surtout par des renflements aux articulations des jambes et des poignets et par la tendance à tenir les pieds croisés. Ce mal est très fréquent, à des degrés divers, dans nos campagnes, où les parents, occupés à leurs travaux, ne peuvent assez prendre soin de leurs enfants en bas âge. Or, Notre-Dame de Provent a obtenu, pour ce cas, de nombreuses grâces.
Nous n’en citerons qu’une.
Francois, fils d'Evariste Rey, de Châtillon, avait, à l’âge de quatre ans, les os de la jambe gauche complètement aplatis et recourbés. Le docteur, consulté, déclara qu’il fallait laisser l'enfant dans cet état jusqu’à l’âge d’environ 8 ans, et qu’alors on lui casserait la jambe pour la redresser. Les parents, alarmés, invoquèrent Notre-Dame de Provent, firent présent à sa chapelle d’une jambe en cire. Dès ce moment, la jambe malade se redressa, prit la forme ordinaire et aujourd’hui François Rey est plein de force et de santé.
Evidemment, nous ne prétendons pas affirmer le caractère miraculeux de ces guérisons; l'Eglise seule a le droit de porter semblable jugement ; nous les consignons ici simplement pour mémoire, sur le témoignage de personnes dignes de foi et par reconnaissance envers Marie.
Jours du culte public
Outre les visites très fréquentes faites à ce: sanctuaire par les particuliers, il est des circonstances où la paroisse est conviée à ce pèlerinage.
Près de cinquante messes s’y disent chaque:
année ; depuis le 2 juillet 1894, le nombre en est monté à plus de cent.
Le lendemain du jour de la Première Communion, vers 7 heures du matin, tous les premiers communiants s’y rendent, assistent à la sainte messe, entendent une allocution et renouvellent aux pieds de Marie leur consécration de la veille.
Le jour de la Fête-Dieu, la procession de la paroisse fait le tour du village et se rend, au chant des cantiques, à la sainte chapelle où sedonne la bénédiction du Saint-Sacrement.
Mais le grand jour de solennité est le 2 juillet. fête de Notre-Dame de la Visitation, patronne:du sanctuaire. Dès la veille au soir, la sonnerie:
Ru — des cloches annonce cette solennité. Le lendemain, à la première aurore, des groupes de fidèles, des familles, ici et là une mère seule portant un enfant sur ses bras, gravissent la colline et affluent de tous les sentiers vers la chapelle, gracieusement ornée pour la circonstance. Taninge, Cluses, Sixt, Samoëns, Rivière-Enverse, Thiez, Saint-Sigismond, etc., toutes les commumes environnantes y comptent des pèlerins. Des paroisses y viennent parfois processionnellement, clergé en tête. Dans la chapelle, Monsieur le curé, au pied de l'autel, offre à baiser aux enfants les saintes reliques pendant qu’il récite à voix basse les premiers versets de l'Evangile selon saint Jean. Ordinairement, plusieurs messes se célèbrent au sanctuaire ce jour-là. À dix heures, a lieu la Grand’'Messe. La paroisse de Châtillon s’y rend, de l’église, en procession, et une allocution est adressée aux pieux pèlerins.
Telle est l’histoire abrégée de la chapelle de Notre-Dame de Mont Provent et de son culte.
Notre seul désir, en l’écrivant, est de contribuer à faire connaître de plus en plus ce sanctuaire et à augmenter l’amour des fidèles envers la plus compatissante des mères, pour sa gloire et celle de son divin Fils.
SD 6 lens Prière
O Notre-Dame de Mont Provent, notre Reine et notre Mère, nous recourons à vous dans cette: vallée de larmes et nous implorons votre maternelle protection. Daignez préserver nos familles de tout malheur et surtout du péché. Conservez à nos enfants, avec la santé du corps, cette foi vive qui fut la gloire et le bonheur de nos ancétres ; préservez leurs âmes de la contagion des. mauvaises doctrines et des mauvais exemples ; consolez les mères affligées qui vous ont voué un culte de prédilection ; bénissez cette paroisse de Châtillon qui vous a érigé ce sanctuaire et place en vous toute sa confiance. Et, puisque vous êtes aussi la protectrice des voyageurs, daignez nous conduire par la main sur la route de cet exil, afin de nous faire éviter les embüûches du démon et de hâter notre marche vers la céleste patrie où tous, un jour, réunis près de vous, nous chanterons l’hymne de la reconnaissance dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.
Doux Cœur de Marie, soyez mon salut ! (300 jours d'indulgence.)
Cantique à Notre-Dame de Provent
Vierge, notre Mere, L'Ange Gabriel, Vous dit sur la terre Ce mot immortel :
Ave (ter) Maria (bis)
À ce sanctuaire Du beau Mont Provent Nous voulons, Ô Mère,
Redire souvent ; Ave...
Belle est la nature Sur ces hauts sommets :
Marie est plus pure,
Plus beaux sont ses traits.
Ave...
Nos aïeux fidèles
En ce lieu béni,
Vierge, sous vos ailes,
Cherchaient un abri.
Ave...
Nous, à leur exemple
Accourons heureux
Dans votre saint temple
Déposer nos vœux.
AVE
Vos mains des orages Déchaïînés sur eux, Dans les anciens âgés
Sauvaient nos aïeux.
Ave...
La bête cruelle
Guettant au sentier,
De votre fidele
N’osait approcher.
Ave...
L’océan du monde A plus de danger :
Sauvez de son onde
L'humble passager.
AVE
L'enfer en colère S’arme contre nous :
Mais nos cœurs, Ô Mere,
Nos cœurs sont à vous.
AVE
Oui, par vous, Marie,
Tout à Jésus-Christ !
A Dieu pour la vie :
Tel est notre cri.
Ave...
Toujours, Ô Marie,
Exaucez l'enfant
Qui souffre, et vous prie
Au pied du Provent.
Ave...
Accueillez nos mères
Pleurant près de vous :
Leurs larmes amères
Vous parlent pour nous.
Ave...
Exilés sur terre,
Aspirant aux cieux,
Vers vous, bonne Mere,
Nous levons les yeux.
2AVess.
Protégez, Marie, Notre âme ici-bas, Et vers la Patrie
Dirigez nos pas.
AVE
Qu'en Châtillon croisse Votre saint amour, Et cette paroisse Redira toujours :
Ave Maria...
CS RS LR UN à ee Se à Nas 3 Ancienne chapelle de N. D. de la Visitation.... 5 DU ApCHeraiciuelle.nn nr su met, 1 Le Il Grâces accordées par Marie dans son sanctuaire
DROIT PLOVERE MR AR NN di ae den ie o e19 17 CONS DUR en ets nalg e à 26 RON iCaaNt D de Provent ie eine. à 29.
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