‹ Sanctuaire de Sainte Anne de Beaupré [microforme]Chapitre 33 sur 48 · M. L’ABBÉ D. GOSSELIN · texte numérisé non relu

M. L’ABBÉ D. GOSSELIN

decin et tous ceux qui me voyaient n’attendaient plus que la mort pour moi. Ma bonne mère, qui m'aime tendrement, ne pouvant supporter l’idée d’une séparation, se mit à demander à Dieu, par l’intercession de sainte Anne, mon rappel à la vie. Elle pria avec tant de ferveur et de confiance, en union avec tous nos autres parents, qu’elle attira les regards de sainte Anne sur moi, et que celle-ci obtint ce que les moyens humains étaient impuissants à produire: une complète guérison. L'assistance du Ciel fut si prompte que je n’eus pas de convalescence et que je passai de l’extrême danger à la santé.”

‘Une jeune femme fut, un jour, prise d’un chancre. En peu de temps la maladie fit de tels progrès, que les médecins ordonnèrent l’amputation. L'opération parut avoir détruit le mal, maïs après quelque temps il reparut de nouveau.

La malade, plaçant toute sa confiance en

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