DEUX GUÉRISONS MIRACULEUSES
les gens bien portants s’approchent les premiers de la sainte table, les malades viennent ensuite ; enfin c’est le tour de la jeune percluse. On la transporte à grande peine, et, après de nombreux efforts, on parvient à la placer contre le balustre. Dès qu’elle a reçu la sainte hostie, elle pousse un grand cri, où la terreur se mêle à la joie, et, envoyant loin d'elle ses béquilles, elle s’écrie: ‘Je suis guérie, je suis guérie; merci, oh! merci bonne Sainte-Anne vous m'avez guérie.” L'assistance entière est sous le coup de la plus vive émotion; après ur instant de silence, une voix entonne le Magnificat que tous les pèlerins chantent avec le plus grand enthousiasme.
Que faisait notre jeune incrédule ?
Il avait suivi d’assez près la percluse à la sainte table, la regardant de tous ses yeux. et prêt à se réjouir, car il pensait bien qu’elle en reviendrait tout aussi percluse qu'avant.
Aussi au moment où s’accomplit le miracle,
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