‹ SangahallChapitre 23 sur 25 · quand ta voix d'oiselet dispersa la tempête · texte numérisé non relu

quand ta voix d'oiselet dispersa la tempête

fit de mon âme rude une Ame de poète.

Et plus loin : « VERS LA MORT »

Tu étais l'Ame sœur, l'âme de mes pensées et j étais plus encor l'enfant de tes Vouloirs, de ta Vision sainte...

« On s'imagine ordinairement, — dit Mallet, Mythologie celtique, p. 155, — que nous devons aux lois de

la chevalerie cet esprit de générosité qui rendait autrefois les femmes, les arbitres de la gloire des hommes, qui faisait de leurs faveurs l'objet et le prix des actions vertueuses et en particulier de la valeur, qui attachait au soin de les servir, de les défendre et de leur plaire l'idée du plus doux et du plus noble de tous les devoirs. Mais il est certain que bien longtemps avant le XIe siècle cette façon de penser ét<ut naturalisée chez les hommes. »

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