"Sans annexions" [microform]: que signifie la formule?
lierre a surpris VAction Nationale en plein travail d'élaboration. Nous avions 1 sans peine, à constituer ici un loyer d'études, d’enquêtes, de recherches, dont que était de contrihuer à la sauvegarde et à 1 accroissement des forces Iranour de notre foyer s’étaient peu à peu réunis les hommes les plus avertis, ceux ent déjà que l’action politique ne devait pas absorber toutes les énergies de la s courants nouveaux pénétraient l’opinion et la transformaient. L'heure n'était ux controverses médiocres, aux négations stériles. A côté des anciennes quesiques surgissaient d’autres questions, d’ordre plus réaliste, plus strictement le. Nous voulions, dès lors, dans le cadre de nos. institutions démocratiques, î le développement harmonieux de la puissance et de la richesse de la France, payons, — écrivait notre directeur d’alors, notre ami, M. T. Steeg — , nous ci de provoquer rexpression des tendances positives et reformatrices dont il e notre démocratie soit plus ou moins profondément et obscurément travaillée, » :iale, prospérité économique; telle était la devise qui éclairait noire tache. El moyens par lesquels nous tentions de la mener à bien : nour recherchions les ayant trait aux grands intérêts vitaux du pays (réformes militaires, réformes ction diplomatique, action parlementaire, équilibre social, progrès industriel, ale, question de la dépopulation, industrialisation et démocratisation complète •es publics) et à la meilleure utilisation de ses forces matérielles et morales lances, exploitation coloniale, expansion de Tuniversité française et de l’art l’étranger). Nous étudiions les données de chaque problème, nous indiquions et éterminions les solutions ou les réformes qu’il comportait, sans autre préoccuî de dégager impartialement l’intérêt général. Nous prenions ou suscitions les propres à hâter la réalisation pratique des reformes étudiées. Aussi pouvonsqu’il n’est pas un problème essentiel de l’activité de notre pays qui n’ait été is cette Revue, et étudié au seul point de vue de la défense et de la grandeur na- ’opinion a pu en être saisie à temps, et bien des réalisations parlementaires ont nos efforts. Et quand la menace allemande commença à se préciser, quand aune fut plus permis sur le destin que pouvaient nous réserver les plans de snie ennemi, nous n’hésitàmes pas à heurter les illusions d'un pacifisme trop t à dénoncer, comme il convenait, la trahison préméditée de la social-démojtre-Rhin qui, le 4 août 1914, devait se révéler dans toute son atroce réalité, iplacable de M. Charles Andler, qui reprend dès aujourd’hui sa place parmi , on s'en souvient, un profond et salutaire retentissement, às trois ans de guéri e, notre travail d’élaboration reprend à nouveau. Il s'impréantage encore de son programme d’action, qui reste le meme dans ses grandes s qui s’élargit singulièrement grâce aux problèmes impérieux de la guerre même de raprés-giierre.
le heure si grave, ou les taches les plus urgentes s'imposent à notre patriotisme, les énergies du pays se tendent en un suprême effort pour abattre l’adversaire, ationale a la bonne fortune de disposer de tout un outillage moral, de ces élédiscernement et d’information qui ont montré leur valeur et auxquels elle aura u recours. Ses méthodes, hier nouvelles, ont été mises à l’épreuve par la guerre lé ce dont est capable l’initiative française, quand elle est un acte de libre déciid elle est bien orientée et exactement renseignée. Méthodes qui s’adapteront ore aux progrès industriels et administratifs en train d’être réalisés depuis trois odes qui réclament une action rapide et immédiate, des données claires, le souci is intérêts nationaux.
s renouons donc notre lien avec l’opinion qui guide notre démocratie. Pour que ve et se développe, il faut d’abord qu'elle sache avec vigueur conduire la guerre iouhaité; qu’en tuiême temps, elle prépare l’œuvre de reconstitution nationale ; cesse, elle contribue à accroître l’autorité morale de la France dans le monde.
Octobre 1917.
La Rkdaction.
CoJldGtion dt‘ r ielion Xiitionalü
INTENTIONAL SECOND EXPOSURE
Motre
ColldGtion de V Action NsLÜonâle
jerre a surpris Y Action Nationale en ^ein travail d’élaboration. Nous avions I sans peine, à constituer ici un foyer d’études, d’enquêtes, de recherches, dont jue était de contribuer à" la sauvegarde et à l’accroissement des forces iranour de notre foyer s’étaiênt peu à peu réunis les hommes les plus avertis, ceux ;nt déjà que l’action politique'‘ne devait pas absorber toutes les énergies de la > courants nouveaux pénétraient l’opinion et la transformaient. L’beure n’était ux controverses médiocres, aux négations stériles. A côté des anciennes qnesiques surgissaient d’autres questions, d’ordre plus réaliste, plus strictement le. Nous voulions, dès lors, dans le -cadre de nos. institutions démocratiques,
■ le développement harmonieux de la puissance et de la richesse de la France. :ayous, — écrivait notre directeur d’alors, notre ami, M. T. Steeg —, nous ci de provoquer l’expression des tendances positives et reformatrices dont il } notre démocratie soit plus ou moins profondément et obscurément travaillée, j iale, prospérité économique: telle était la dev-se qui éclairait noire tâche. Et noyens par lesquels nous tentions de la menej- à bien : nour recherchions les ayant trait aux grands intérêts vitaux du pay.» (réformes militaires, réformes ition diplomatique, action parlementaire, équilibre social, progrès industriel, alé, question de la dépopulation, industrialisation et démocratisation complète es publics) et à la meilleure utilisation de ses forces matérielles et morales lances, exploitation coloniale, expansion de l'université française et de Fart l’étranger). Nous étudiions les données de chaqi e problème, nous indiquions et terminions les solutions ou les réformes qu’il comportait, sans autre préoccu*
! de dégager impartialement l’intérêt général. > ous prenions ou suscitions les propres à hâter la réalisation pratique des réformes étudiées. Aussi pouvonsqu’il n’est pas un problème essentiel de i’acti uté de notre pays qui n’ait été s cette Revue, et étudié au seul point de vue de la défense et delà grandeur nabpinion a pu en être saisie à temps, et bien des réalisations parlementaires ont nos efforts. Et quand la menace allemande commença à se préciser, quand aune fut plus permis sur le destin que pouvaient nous réserver les plans de sme ennemi, nous n’hésitàmes pas à heurter les illusions d’un pacifisme trop t à dénoncer, comme il convenait, la trahison nréméditée de la social-démo-
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