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Inscription F,
De Limiers, dans son Histoire du Règne de Louis XIV, tome. lY, page 200, fait la description de la place des Victoires et du monument que La Feuillade y avait élevé à Louis XIY. A propos de la Victoire dont parle llnscription V que nous rappelons ici, Thistorien fait la critique suivante :
« Sur ce grand piédestal, le Roi, de grandeur héroïque, « est représenté en bronze dans les habits de son sacre. Il « a un Cerbère à ses pieds, et la Victoire derrière lui, mon- « tée sur un globe, qui tient d^une main une couronne életf Tée au-dessus de la tète du Roi : en sorte qu'on ne sait si « c'est pour la lui ôter ou pour la lui mettre. »
De Limiers ajoute que cette statue du Roi a été dorée, et que cela donna lieu à cette Inscription latine :
Aureus est Lodolcus, et aeneus intrà.
!i\li J.-B. SANTEUL,
TRADUCTION
Cette image brillante est celle De Louis, notre souverain :
L*or à la surface étincelle, Et les entrailles sont d'airain.
XXIIL — Page 386.
Les éditeurs Barbou (1729) attribuent h Santeul l'invention, et à Benserade la traduction de la pièce sur {'Embrasement de Loiidres. Denis Thierry (169&), contemporain de Santeul, qu! a dû diriger son éditeur dans l'impression de cette édition, ne désigne au contrabre Santeul que comme le traducteur de Fœuvre de Benserade. Nous regardons cette dernière attribution comme la plus vraisemblable, bien que, uniquement pour ne pas changer Tordre de nos matières, nous ayons mis le français de Benserade du côté des traductions.
L'auteur du sonnet a fait allusion à l'assassinat juridique du roi d'Angleterre Charles L" (16^9), puni, selon lui, sur la ville de Londres par le terrible incendie de 1666.