‹ Satires, contes et chansonnettesChapitre 12 sur 28 · SCÈNE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE DEUXIÈME

GRISETTE, GRirrONET.

GRITFOirXT.

O mon amante ! 6 mon idole !

Est*ce toi dont j'entends le cbant?

D'un ton si pur et si touchant, Grisette, est-ce toi qui miaule ?

OHISBTTB.

Celle qui t'a donné sa foi, Cher matou, miaule pour toi.

XRSBMBLB.

Puisqu'en ce jour le destin nous rassemble. Avec ardeur miaulons tous les deux ;

Lorsque le cœur est amoureux 11 est bien doux de miauler ensendile.

' GRIPFOIfET.

Fidèle à tes diTins appas, Pour toi moo cœur, béte charman'tc.

Dans sa flamme toujours coostante Miaulera jusqu'au trépas.

6RISBTTB.

O GriflTonet, prends de ma pâte, * Prends cette écharpe. Au milieu des combats, O noble chat] tu rediras :

C'est un don de ma chatte l

GSIFFONET.

Prés de sa belle, au rendez-Tous , Grands Dieux! que les momens sont doux.

BKSBHBLS.

Miaouxl miaoux!

6RISBTTB.

Jurons, et que cette gouttière Soit témoin de notre serment; Jurons, jurons, 6 mon amant.

De nous^imer jusqu'à l'heure dernière.

BNSBMBLB.

Que le ciel vengeur des forfaits, Sur ma tète coupable

Fasse tomber sa vengeance effroyable.

Si je trabis le serinent que je fais.

GBISBTTE.

Un bruit lointain se fait entendre.

Ecoutons, silence, écoutons!

O cher matou l nous périssons Si Ton Tenait à nous surprendre.

GBIFFONVT.

Écoulons, silence, écoulons!

Un bruit lointain se 6iit entendre.

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