‹ Satires (volume 2)Chapitre 24 sur 58 · UN CISELEUR · texte numérisé non relu

UN CISELEUR

iVloN ami, ta muse gentille.

Dans l'épaisseur de son pliébus

Scintille, Comme une étoile (romnibus.

Tu pousses galamment ta vrille; La verve, en ton petit pathos.

Pétille, Comme l'aï de Flicoleaux.

Tu possèdes une escadrille De paradoxes délurés ;

Ça brille Comme des cuivres dédorés.

* Faut-il piquer une guenille De mots étincelants? Gautier

Garguille N'est pas ton maître en ce métier.

l.orsqu'eniin, jusqu'aux effondrilles.

Ton petit propre est écoulé,

Tu pilles, Mais le public seul est volé.

UN DE CEUX aU'ON LAISSE PASSER

D i z a i li

Uet eunuque blême et jaloux

Sait calomnier en artiste ;

Il rêve d'attra|)er des coups :

On verrait par là qu'il existe!

Je veux lui faire un sort moins doux.

J'épargne au public sa figure;

Chez Dentu je laisse envasé

Son petit sac de grosse injure.

Sur ces exploits je suis blasé;

( )u'il crève sans être écrasé !

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