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SUR CETTE NOUVELLE ÉDITION

ïin publiant ces essais, je m'étais proposé un but principal que je n'atteindrai pas. Décréditée, non détrônée, la poétique qui donnait tant d'espérances il y a trente ans, ne donne aujourd'hui que les spectacles d'une vilaine fin de règne. Les modèles ont vieilli sans enfanter; nous en sommes aux plagiats sordides, aux fantaisies de décadence, à l'extrême lassitude, à l'immense mépris. J'espérais provoquer une controverse sur les causes de ce vaste avortemcnt. Il n'en a pas été question, même de loin. Est-ce uni([ucmcnt ma faute?

Je le croirais, si la critique avait absolument méprisé mon ouvrage. Je croirais que ma bonne volonté m'a par trop abusé sur ce que je peux faire et n'a produit qu'un de ces actes sans caractère auxquels le bon sens public refuse silencieusement toute attention. Mais ce n'est pas le silence que j'ai rejicontré. Un assez grand nombre de censeurs se sont occupés de mes Satires; du moins ils en ont écrit le titre, comme s'ils les voulaient examiner. Écoutons les plus importants, et voyons ce qu'est devenue la critique littéraire.

Ali nombre des importants, il faut ranger M. Sarcey, puisqu'il a fini par apprendre son nom au public. M. Sarcey est grand dévot de Voltaire, qu'il encense perpétuellement, sans en obtenir pourtant beaucoup de grâces. A propos de mon livre, il n'a pris soin que de venger le dieu Voltaire, non par des réflexions sur son mérite, qu'il semble à peu pFcs ignorer, mais en me disant considérablement d'injures; et ces Injures, il les a rimées; trait de simplicité étonnante l Je n'ai rien trouvé dans les vers de

M. Sarcey qui pût m'enseigner à corriger les miens'. Comme thuriféraire, il brûle du goudron au lieu d'encens; comme critique, il est plus primitif encore : c'est Tinjure [à Tétat simple, sans aucune marque d'outil. Si j'examinais les œuvres de M. Sarcey, je m'appliquerais à dire où sa langue fourche et en quoi son jugement s'égare; je tâcherais de lui apprendre à penser honnêtement et à parler correctement.

Voilà le beau et difficile métier du critique. M. Schérer, à qui je viendrai plus loin, en a l'instinct; M. de Mazade, de qui je vais parler, injurie avec un certain art; M. Sarcey me paraît purement machinal.

M. Charles de Mazade, livré à lui-même, saurait peut-être fournir quelques semblants d'idées. Malheureusement ce gentilhomme est employé de la Bévue des Deux Mondes; il a, comme M. Sarcey, une idole à venger : c'est M. Buloz, qui lui fait gagner sa vie.

Chacun sait (juc la Revue des Deux Mondes possède une grande quantité de moules de toutes formes et de toutes dimensions, où les

employés fixes sont dressés à couler instantanément des pattes et des gélatines de toute espèce et de toute couleur. Il suffît que M. Buloz indique le moule, la pâte et la couleur, et c'est fait. M. de Mazade m'a coulé d'une affreuse pâte du noir le plus foncé. Cet horrible mélange, dit-on, ne lui avait encore servi qu'une fois, pour Madame Sand, infidèle à la Revue, J'ai patiemment cherché là-dedans quelque chose dont je pusse faire mon profit, je n'y ai guère trouvé que des mjustices immodestes. M. de Mazade m'impute à crime d'avoir fait des vers. Personne n'est coupable de faire des vers ! On est coupable seulement de la matière et de la façon. Ainsi M. Sarcey vante Voltaire, c'est mal; il le vante en vers très-plats, c'est très-mal. Me suis-je donné les mômes torts?

J'ai dit :

Qui décrira Uuloz, et d'un nifflel aigu Chantera comme il faut Mazade

Est-ce indécent? Est-ce plat, contraire à la

mwale et au génie de la langue? Il le faudrait montrer ; mais M. de Mazade ne me montre que de longues imprécations contre la méchanceté qui m'inspire des vers. Cela me semble inique. Dans les grands hommes de Vapereau, il est dit que M. de Mazade, arrivant tout frais du Quercy, a laissé échapper un volume de roucoulements. Or, de qui Vapereau tient-il ce détail, si ce n'est de M. de Mazade lui-même? Donc, M. de Mazade est loin de s'estimer le dernier des hommes pour avoir rimé I Et moi je croirais qu'il ressent plutôt le chagrin de ne rimer plus, et que c'est là ce qui constitue sa physionomie particulière. J'ai eu l'honneur de voir M. de Mazade plusieurs fois. Il était grêle et doux, et il avait remarquablement l'air malheureux d'un poëte tombé dans la prose. A la vérité, quelle prose !

M. de Mazade me semble passer les bornes, lors- (lu'après m'avoir refusé absolument tous les dons du poëte, — ce qui est son droit et peut-être la vérité, — il m'en attribue les colères et les proverbiales rancunes. Il m'accuse d'esprit de vengeance envers certainssujetsque j'ai trouvés bons

pour la satire. J'ai su, dit-il, que Gustave Planche avait opiné contre un travail dont je désirais l'insertion dans la> Bévue des Deux Mondes, et c'est pourquoi j'ai chanté Gustave Planche et M. Bulpz. Voilà une fâcheuse invention l Que penserait M. de Mazade si je prétendais qu'il me barbouille si furieusement par dépit de s'être vu lui-môme un sujet de satire ? Les écrivains de la Bévue des Deux Mondes mettent trop la critique sur ce mauvais pied-là. Ils soupçonnent toujours quelque tendresse méprisée dans l'âme des écrivains qui témoignent peu d'estime pour la tenue et les assortiments de leur maison, et ils insinuent que les plus révoltés serviraient avec eux, si M. Bulozles voulait regarder, comme on dit, d'un bon œil. L'imputation est très-basse; mais, de plus, elle ne saurait m'être appliquée. La lievue m'a été gracieusement ouverte; quand ' j'ai voulu entrer, je n'ai rien laissé à la porte. En plein sanctuaire, j'ai glorifié les jésuites et légèrement écorniflé plusieurs dieux de l'endroit. Le refus ([ue m'a fait une fois M. Buloz n'est point ce qui nous a brouillés, si tant est

que nous soyons aujourd'hui plus brouillés que nous n'étions alors amis. Sans me dire de qui il les tenait, il m'a donné les raisons de son refus; des raisons littéraires. Il en avait d'autres, peut-être I Dans la pièce que je lui offrais, passait un souffle politique auquel déjà M. Buloz n'offrait plus les ailes de son moulin. Mais enfin, ses raisons littéraires étaient bonnes. Je l'en ai complimenté, un peu surpris. Il a reçu mon compliment et s'est gardé le secret; et moi, j'ai gardé mon travail, utilement corrigé sur les indications de M. Buloz, ou plutôt de Gustave Planche, à qui je ne savais pas être si obligé.

Et quand même je l'aurais su I En quoi ces justes notes d'Aristarque vulgaire devaient-elles m'empêclier de trouver d'ailleurs Gustave Planche un écrivain lourd, M Buloz un directeur de littérature borné, et la Revue des Deux Mondes un réservoir de scepticisme pernicieux ? Je l'ai toujours dit, et M. Buloz et M. de Mazade l'ont entendu de leurs oreilles. J'ai bien, je pense, sur M. Buloz et sur ses gens le droit que M. Bu-

loz et ses gens exercent sur moi? Le poëte Mazade s'étonne ingénument de la liberté dont j'use, dit-il, envers tout le monde. On y a su mettre bon ordre, à cette liberté ! Mais lui-même, le poëte Mazade, quand* il a l'obédience ou le. placet de M. Buloz, que fait-il? Quoi t je ne serais pas l'égal de M. le directeur Buloz ou de M. le poëte Mazade? Et nos grands principes de 89, et notre sainte liberté de penser, poëte Mazade, qu'est-ce que nous en faisons ?

Je passe à M. Edmond Schérer :

Et Schérer, pourtanl dur !

Celui-ci n'est pas poëte, comme l'ancien M. de Mazade et comme le futur M. Sarcey. Il est simplement prosateur et penseur ; prosateur et penseur de Genève, jadis quasi ministre du saint Évangile, aujourd'hui à peinesocinien ; et je n'y perds rien en fait d'hyperboles d'exécration I En vérité, si M. Schérer était encore chrétien, c'est bien lui (juo jo pourrais appolor mon

« frère séparé. » Il me refuse tout, les sentiments humains et l'orthographe, et ne m'accorde « pas même des idées saugrenues comme « celle des de Maistre et des Bonald. » Terrible homme f

Néanmoins M. Schérer a une vue de ce que doit être la critique. Il lit un livre, il motive ses objections, il les rattache à de certains principes. S'il pouvait élever un peu son goût par l'étude de bons écrivains, et surtout s'il savait dompter sa passion, il y aurait en lui l'étoffe sinon d'un juge, du moins d'un bon rapporteur. Mais cette haine bizarre, cette furie qui l'affole lorsqu!il me rencontre, le réduit, comme le poète Mazade, aux proportions du plus mince cogne -fétu.

Il me refuse tout et ne me fait grâce de rien. Il s'arrête sur mon ignorance, et en étale des preuves, hélas ! qui m'amusent trop moi-même pour m'inspirer comme il faudrait l'amour de l'étude. On en va juger. Et puisse l'attention que je donne aux critiques de M. Schérer adoucir cet adversaire déréglé et me le concilier

un peu t Je crains qu'il ne finisse par se faire mal.

4» J'ai dit de certains académistes :

Flamines enrhumés de l'autel d'Apollon.

« Apollon, dit le savant antiquaire Schérer, « n'avait pas de flamines. »

Eh bien ! je l'ignorais. A présent, je le sais pour toujours. Néanmoins, je laisse à Apollon ses flamines qu'il tient de moi seul. A propos du* dieu des vers, une licence poétique est permise, — et il me semble que je peux donner à Apollon des flamines, pour lui montrer mon estime, comme M. Schérer prête à Joseph de Maistre et à Bonald des « idées saugrenues, » pour me montrer son mépris.

2* J'ai dit, au triomphe de Pétrarque :

Et du haut des balcons, à son aspect, les dames Effeuillaient des camélias.

« Le camélia, dit le savant botaniste Schérer, « n'a été introduit en Europe, que quatre siècles « plus tard. »

Un anachronisme de quatre siècles, et sur un point de cette importance, c'est accablant ! Mais M. Schérer en est-il bien sûr? Assistait-il à la cérémonie? Peut-il affirmer que le camélia n'a pas été introduit une première fois par le fameux voyageur Marc-Paul, ou par quelque autre, à temps pour être effeuillé sur Pétrarque? Dans les catastrophes de la fin du moyen âge, tant de choses se sont perdues ! Et, enfin, il est certain que plusieurs des dames qui fleurissaient l'auteur du Canzoniere, étaient des dames « au camélia. » Tout considéré, je conserve le camélia comme un symbole nécessaire dans la pompe triomphale de la poésie amoureuse. Mais, en même tenaps, combien j'honore l'érudition de M. Schérer!

3' J'ai dit, parlant des poètes libres qui ne se refusent pas de tondre le pré Monthyon :

La pie est leur oiseau, car elle sait compter.

— su —

€ La pie, dit lesavut oniithalugisie Schérer, vole, mais ne eoiupte pas. »

Pardon! la pie vole, eesi vrai, témoin la Pie voleuse; mais elle compte aussi : elle compte jusqu'à trois, peut-être jus^iuà cinq. Tous les paysans le disent, et si Arislote s>n lait, c'est que le stag\Tite a voulu rabaissi^r la pie. Du reste, les poètes très-libres qui s'approprient le fourrage du bonhomme Munthyon ne font pas une action régulièi^, et la pie est toujours leur oiseau. Je laisse compter la pie.

4* J'ai dit, préface des Fities de Ba^bme :

Daniel obUnt de Cynis )e décret qui mit tin à U captivité.

€ OÙ, dit le savant exégète Schérer, M.A'euillot « a-l-il pris cela? >

Ma foi, j'ai pris cela dans le lin^ d'Esdras, tout au commencement, où le décret de Cyrus est rapporté, et dans Flav. Josèphe. Si M. Schérer conteste le livre dEsdras, et s il rejette le témoignage de Flavius Josèphe, ce n est point

mon affaire. J'accepte toute la sainte Écriture et je profite de mon ignorance pour ne pas même m'enquérir de ce que prétendent y raturer les gens de Genève qui suivent la lumière de M. Renan. Mais que M. Schérer prenne garde I Bertholdt lui-même — il sait bien, le grand Bertholdt, un Allemand! — avoue que Daniel, par son crédit, contribua beaucoup au fameux édit de Cyrus.

La science biblique de M. Schérer me fait une autre avanie sur le nom de Filles de Babylone, appliqué par moi, d'après l'Écriture, aux nations coupables et réprouvées : « Les filles de Baby- « lone, dit-il, sont tout simplement une expres- « sion hébraïque pour désigner 'les habitants de « la ville en question. » Joli français! Et l'objection est encore plus malheureuse dans le fond que dans la forme. M. Schérer, qui m'apprend qu'Apollon n'avait pas de flamines, me permettra de lui rappeler que Babylone, comme Babel, signifie confusion, c'est-à-dire royaume du mal ; ce qui permet d'étendre à tous les impies la qualité de citoyens de «la ville en question. »

Voilà pourquoi la métropole du royaume, la ville même de Babylone, est appelée fille de Babyloiie : Filia Babylonis misera (Ps. 136); Sicut vtr paratus ad prœlium contra te^ filia Babylon (Jérém., 50); Filia Babylonis, quasi area (Jérém., 61 ) ; Sion, fuge quœ habitas apud filiam Babylonis (Zach., II), etc., etc. Quand saint Pierre salue les chrétiens de l'Asie Mineure au nom de l'Église quœ est in Babylone, il parle des fidèles romains et non des habitants baptisés de la « ville en question ; » et ce n'est pas de la Babylone de Nabuchodonosor et de Balthazar qu'il s'agit dans l'Apocalypse de saint Jean. Si M. Schérer s'était borné à dire (jue ni Moab, ni Damas, ni Tyr, ni Samarie, ne reçoivent directement ce nom de Filles de Babylone que je leur ai étendu, c^ serait une critique exacte, dans le môme goût et de la môme valeur que sa foudroyante remarque sur le camélia, et je me rendrais avec la môme docilité. Mais ici, son érudition, que j'honore toujours, a choppé gravement. Je laisserai donc aux nations impies la qualité de Filles de la ville, ou plutôt du royaume « en question. »

M. Schérer veut bien me donner aussi des leçons de grammaire. C'est un point où j'ai beaucoup à apprendre, mais où je crois voir que M. Schérer n'a guère à montrer. Il ne supporte pas que je dise pardonner ses ennemis, pour pardonner à; éloigner un endroit, pour s'éloigner de. Ce sont façons de parler qu'il déclare incorrectes. Il a tort. Ces tournures n'ont rien de réprébensible, au contraire' S'il n'a pas le temps de lire les auteurs, il fera bien de consulter làdessus M. Frédéric Godefroy, « le maître de ceux qui savent ^. » L'erreur de M. Schérer vient de ce qu'il a appris la langue à Genève, chez je ne sais quels réformés, au lieu de l'apprendre à Paris, aux vraies écoles. Qu'il ne s'abuse pas! Dans les lieux où il s'exerce, dans la Revue des Deux Mondes et dans le Temps, à côté de M. Mazade et de M. Neftzer, ce qu'il fait est louable ; mais encore ce n'est pas surfin. Et jamais il n'obtiendra que j'enfourche son petit français

J 11 maestro di color che sanno.

Dante.

de m^ége qui trottine si pix)premeiit. Je ne monte point cette béte hongrée ! J'aime mieux me casser le cou sur l'autre.

Enfin, M. Schérer, après avoir fracassé ma botanique, mon ornithologie, mon histoire sacrée et profane, ma grammaire, etc., etc., fait le petit Mazade, et en vient à m'imputer des sentiments « atroces. » Il prétend que j'ai reproché à un de mes adversaires de n'avoir qu'un œil !!... Où a-t-il pris cela?

L'on me montre ce vers :

Buloz qui d'un seul œil peut éclairer deux moudes.

Mais je montre celui-ci :

Et tout Paris pour Planche a les yeux de Buloz.

Les yeux/lh y sont.

Certainement, le célèbre directeur de la Revue des Deux Mondes, expression la plus complète du scepticisme contemporain, n'a pas l'œil de

la foi ; mais cette défectuosité est du domaine de la polémique. Lorsque M. Schérer veut croire qu'il s'agit d'autre chose, c'est une mauvaise plaisanterie que sa passion de m' accabler lui souffle aux dépens d'un homme dont le regard favorable ne lui a pas été inutile pour se tirer du néant genevois. Quel est l'œil de M. Buloz, dans le sens poétique? Sa Revue^ évidemment; sa fameuse et unique Revue des Deux Mondes, qui lui suffit pour illuminer la terre. Et c'est le cas de dire avec Polyeucte, qui n'entend nullement déprécier le visage de Pauline :

Un bel œil est bien fort 1

Les pauvres faiseurs de vers sont vraiment à plaindre de rencontrer des juges qui ne veulent pas entendre le sens poétique. C'est peut-être une rencontre de ce genre qui a fait dégringoler du Parnasse M. de Mazade, et l'a rendu triste i jamais I

Et voilà tout ce que j'ai pu tirer de la critique.

— XYIII —

Après les trois adversaires que l'on vient d'entendre, il ne s'en est pas présenté un seul autre qu'il soit décent de nommer. Je le regrette. J'aurais aimé que la critique m'obligeât de m'examiner sous son œil.. . pardon ! monsieur Schérer, sous ses yeux vigilants. J'ai été réduit à me corriger à peu près tout seul; je m'en suis acquitté comme j'ai pu, profitant de quelques bonnes censures recueillies çà et là, les meilleures dans l'intimité. J'ai éclairci quelques endroits obscurs, poli quelques hémistiches rudes, redressé quelques vers tortus; j'ai effacé quelques noms propres, pour les avoir lus sur des œuvres moins mauvaises que celles qui me les avaient signalés.

Enfin, j'ai ajouté quelques pièces. La principale est un poëme satirique dans l'ancien goût français, malheureusement abandonné. Ce poëme, intitulé le Bat, m'a été inspiré par le détestable bruit que font depuis quelque temps les insulteurs des livres saints. On pourra trouver que c'est bien peu qu'une telle raillerie en face d'une telle insolence. Il faut distinguer. Les actes

sont dignes d'anathème, les auteurs et les talents ne sont dignes que de risée. Je me suis soulagé ainsi du dépit d'avoir à combattre sérieusemen des écrits à la fois très-dangereux et très-misérables, et qui n'ont d'autre mérite que leur scan daleux succès.

25 octobre 1863

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