‹ SatiresChapitre 56 sur 72 · SAINT LOUIS · texte numérisé non relu

SAINT LOUIS

Oaint Louis, mon palron, doux chrétien, prince austère, L'Église te compare au lion rugissant, £t comme uA ange armé tu parus sur la terre, Toujours baigné de pleurs, toujours baigné de sang.

Le blasphème expirait sous ton œil menaçant : Le Dieu juste par toi gouvernait sans mystère ; Les pauvres espéraient au pauvre volontaire Qui portait en son cœur le Dieu compatissant.

Aucun droit contre toi n'éleva de reproches.

Tu fis justice à Dieu, dans ton peuple, en tes proches,

En toi-même ; et^ toujours poussé du Saint-Esprit,

Courant sus au méchant, au traître, à l'incrédule. Tu disais : — Du Seigneur j'apporte la cédule : Je suis le bon sergent du Seigneur Jésus-Christ.

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