SCÈNE Vlll
lu
ASTVANAX.
Dame! où voulez vous que je les re»;oive?...
BAGUENAUPIN.
Et Dieu me pardonne, vous avez mis mon habit noir.
ASTYANAX
. Il est un peu large !
BAGUENAliOIN.
Mon habit de mariage,
ASTYANAX
Vous allez vous marier ?
BACUBNAUDIN.
Mais je vous avais préparé ce qu’il vous fallait... un pantalon gris et un paletot noisette... c’était bien suffisant. .
ASTYANAX
Un paletot noisette, pour paraître devant celle que j’aime!
BAGUBNACDIN.
Mais enfin, ou y met de la discrétion, vous ne pouvez pourtant nas me prendre tout ce que j’ai sous le prétexte que vous me devez la vie.
CLARISSE
11 vous doit la vie... Ah ! je devine, c’est vous qui êtes son oncle.
BAGDENACDIN.
Moi son oncle ! quel oncle.^.
ASTYANAX, bas à BaRuenandio.
Vous savez bien l’oncle que j’ai inventé.
CLARISSE
L’oncle dont il nous parlait continuellement.
BAGOENAUDIN.
Ah! mais non! par exemple! pas de çà, s’il vous plaît.
ASTYANAX
Ce bon petit oncle... cet excellent petit oncle, moi qui le croyais perdu. »
BACUBNAUDIN.
Voilà qu’il me fourre de sa famille à présent,
CLARISSE
Oh 1 quel bonheur, que vous l’ayez retrouvé,., papa serà’
bien content, il va vous envoyer la note de son neveu.
SALVE, M0.\ IJIEU
. BA6DENAUDIN.
Comment! j’ai un neveu qui a une note.
ASTVAMAX.
. Oh ! presque rien, Sfeize mois de loyer et quatorze livres de bougie, une misere. (Après l’entrée deCédéon, Astyanax t* à Clarisse. GE DEON, entrant rivement du fond *.
Ah! monsieur! je ne sais pas ce qu’a madame de Rocamadour.. elle a vu monter une femme ici... elle est exaspérée J ai eu beau lui dire... tâchez d’arranger ça!... ou sinon. ’ BAGÜENAIJDIN, effrayé.
je vais passer pour recevoir dos demoiselles de magasin, il ne me manquait que cela... (a Clarisse 1 a ez vous-en, mademoiselle, vous et'vos cravates aSt