‹ Sauve mon Dieu vaudeville en un acteChapitre 27 sur 30 · SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV

ASTVANAX.

Ah! détourneur de jeunes filles!...

BAGUENAUDIN.

Moi !... j’ai détourné des...

SYLVANDIRE

Séducteur de femmes...

BAGUENAUDIN.

Moi ! j’ai séduit des...

ASTYANAX

Voilà donc pourquoi tu l’avais attirée ici?...

SYLVANDIRE, à Baguen&n<Jin.

Oui, pourquoi l’avez-voiis attirée ici?

CLARISSE plearaiU, à Ilaguenandin.

Pourquoi m’avez-vous attirée ici?

BAGUENAUDIN.

Moi! allons donc!... c’est lui qui... (ii remonio.)

ASTYANAX

Mensonge!... mais il faut en finir... Je vais t’enclouer comme un canon... (a .SyiTamiire.) 11 vous a dit que j’avais voulu me périr, n’est-ce pas?

SYLVANDIRE, allant à Aslyanax.

En effet il me l’a dit.

BAGUENAUDIN.

Certainement je le lui ai dit.

ASTYANAX

Pour une femme.

SYLVANDIRE

Oui.-^

ASTYANAX

^ Eh ! bien, madame, il est temps de vous l’avouer. Cette femme c’était vous.

BAGUENAUDIN.

Comment c’était... n’en croyez pas un mot...

ASTYANAX

C’était vous... et si une bonne mésalliance ne vous répugne pas trop...

SYLYANDIRE.

Vous avez raison!... c’est la plus belle vengeance... je vous comprends, monsieur... voici ma main.

SADVÉ, MON DIEL

BÀGUBNAUDIN.

Comment! elle la lui donne?...

CLARISSE, plenranl.

Ah ! mon Dieu ! mon Dieu! (a Baguenaadîn qui tombe sur le canai>é I Voilà votre ouvrage * !

BAGUERAUDIN. •-

Elle la lui donne... Oh! c’est trop fort. (Avec solennité.) Sladame ! puisque j’ai perdu votre amour et tout ce qui s’y rattache, puisque mes intentions les plus pures sont odieusement travesties, puisqu’eutre moi et l’hounéte criminel il n’y a aucune dllTérence... je n’ai plus rien à faire ici-bas, mon parti est pris, (il s’attenrlrit.) Le temps de débouler mon entresol... de prendre mon élan et... adieu... madame!... (il s’enfuit précipitaiument par le fond.)

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