ROI PRÈS DE M. DE UAXTOL'E
Air. Ètl., Corr. Tuiin. itA. LU, fol, 111,
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1 cello villo ilo Tuii
rendit une letlrcdcM. lo duc deMantouiiù M. le duc dï^ModC^on, un réponse d'unp vieilli- que Son AlU'sse lui avait lîcrite, dans laquelle, en apostille, il ajoute qu'on entcndrii dudit Beiinzant toutes chosus; lequel interrogé |>:ir M. le duc de Modène de cr qu'il avait ù dire, ÎI a répondu que son ninilre s'iMait rendu îi Casai, comme il uvuil dit h M. du Plossig-Ucsuai^n ; où Sun Altesse avoil jugé à propos do s'engager dans les traités qu'elle avait avec l'erapereui', d'autant plus que, du cùtd de France, apr6s le service rendu par Son Altesse au siège de Valeni:e, elle n'eu avoit reçu aucune satisfaction et plutôt te contraire: chose qui est fort surprenante et si contraire à l'iionneur de M, le duc de Mantoue, aux traitas qu'il a faits avec le roi, i-lantù Paris, et à l'engagement par écrit où il s'est mis depuis quinzu juurs avec ledit sieur du PlessiB-Itesanfjon, ambassadeur puar le roi à Venise, qu'on ne la peut voir et croire sans beaucoup d'étonnemeiit; puisque, outre ce point d'bonneur et de foi *|ui doit Èlre si roligieuseraenl observé parmi les princes, M. le <luc de Mantoue a et aura à Jamais avec toute sa maison un e si grande obligation au roi, de l'avoir maintenu dans ses États, dont, par la bonté et seule protection de Sa Majesté il jouit i présent qu'il sera bldmé de tout le monde, de faire maintenant une a lotion si contraire à la reconnoissance qu'il doit à Sa Majesté, (l'un si grand bieufait, h son propre bien etavanlage et ù celui de ses pauvres sujets, lesquels, pour la eonstanto fidélité qu'ils lui ont témoignée, il va exposer îi une ruine certaine et entif-re et mettre Casai en danger qu'il ne pourra pas en ôti-e le maître iluos six mois du jourd'hui, puisque les Espagnols mûmes, qui ont une si grande envie de l'avoir et lesquels pour cette I>lac(! ont commencé toutes les guerres que uous voyons à pré-