SCÈNE V
c'est clair, ça! (nnnoi.) Je ne peux pourtant point passer la nuit dehors comme un homme sans conduite. (Appelant.) Père Jean, (n é«mu.} Personne. (Appatau de nonruD.) Madame Joani... Personne... Parbleu, je m'en vais les réveiller, moi I (criant) Au feu! Au feut (a pan.) Le faites! que j'ai un incendie dans la poitrine.
DUE VOIX, en dedana.
Qu'y a-t-Ilî Où est le feu?
BALTHAZA1.
C'est pour rire, madame Jean. Ouvrez, c'est mol, Baltnazar. (a put.) Je savais bien que je les réveillerais.
la voix.
Allons, c'est ouvert. Rentrez, et surtout refermez la porte.
BALTHAZAK.
Tiens! Comme si je ne savais pas qu'il faut qu'une porte soit ouverte on fermée... Quand on est machiniste au Théfltre-Français, on sait bien qn'll faut qu'une porte soit... (n «m m npaua u u« pu i> pana .«r'an- Ttrta.} Ah bien oui! Mais, si je ferme, les autres ne pourront pas rentrer, puisqu'il n'y a plus de sonnette... ça ne serait pas gentil de ma part de les enfermer... dehors... Laissons la porte tout contre... tout contre... Ils n'auront qu'à la pousser, {n diipanlt. i» pore w«ia «m-
blfUta, rnala da façon bob apparent*.)