‹ Saynétes et comédiesChapitre 138 sur 294 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

MADAME NORBERT, ANDRË, GABRIELLB.

(Audre" lienl mu lato* « !• nala.) MADAME HORBERT.

Je te dis que c'est récriture de Lucien, de mon fila ; ouvre vitel

ARDRS.

Hon frère s'est souvenu comme vous du jour de ma

fête ! ( Il onrrt Is lutte it donna a Gabrlallc l'onloppo cjtii sentlant GABKIELLE.

Tiens, il y avait une fleur dans la lettre 1

ANDBÉ, liunt, tant.

Écoutez. * Mon cher André, les Kabyles nous laissent quelques instants de repos, et j'en profite pour demander un congé. »

MADAME NORBEr.T.

revient! *

Aitnae, mut.

« SI je ne puis arriver le 16 mai... »

6ABRIBLLS.

C'est aujourd'hui!

AMDRÉ, Usant.

« Pour présenter mes vœux a mon frère atné, je veux du moins me faire précéder de cette lettre et de cette modeste fleur que j'ai cueillie à ton intention sur notre dernier champ de bataille! » Cher Lucien!

MADAME nORBRRT.

Ah! je reconnais son cœur!

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